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LE PLOMBIERJe suis plombier… bier…bier…bier… J’ai un beau métier. C’est Pierre Perret qui le chante. Perret, j’adore ! Et en plus, je trouve qu’il a bien raison. J’en sais quelque chose puisque c’est mon métier. Ca fait plus de trente ans que je m’occupe des robinets qui gouttent et des baignoires qui fuient et franchement je n’ai jamais eu à m’en plaindre. Je gagne très bien ma vie et je suis mon propre patron. C’est « du bâtiment », comme on dit, mais les intempéries je connais pas puisque c’est dehors qu’il pleut! Et moi je suis dedans presque tout le temps. C’est manuel bien sûr, mais y a rien de bien lourd, et ça laisse le temps de penser à autre chose. Et puis il y a les « à coté » ! J’entendais dernièrement à la radio… Aux Grosses Têtes de Philippe Bouvard…. Encore un truc qui me botte! Ils n’arrêtent pas de parler de cul. C’est pas du plus raffiné, mais on rigole bien. Il y avait là une Nana qui était spécialiste de la sexualité. Et elle disait que de se taper le plombier faisait partie des fantasmes de beaucoup de femmes. Moi je peux vous dire que c’est vrai ! Je l’ai vécu, et je le vis encore ! Elle ajoutait qu’on ne réalise pas toujours tous ses fantasmes. C’est vrai aussi ! Et puis tout le monde n’a pas les mêmes fantasmes ! Mais il y a de jolies ménagères pour qui la venue d’un artisan à domicile est un fantasme et un bon dérivatif à la monotonie conjugale. Et elles sont suffisamment nombreuses à vouloir passer du rêve à la réalité pour que la vie d’un plombier soit bien belle. Je vous jure qu’en trente ans de métier j’en ai bien profité. Il y en a même qui vous appellent sans avoir d’autre chose à déboucher que leur propre tuyauterie, si je puis dire … Je ne me souviens plus de toutes, mais je me rappelle quand même d’avoir eu d’excellents coups. Oh, je ne me suis pas tapé que des premiers prix de Diane comme disait Audiard. Mais ce n’est pas forcément dans les gamelles les plus brillantes qu’on fait la meilleure soupe. J’ai rarement refusé d’honorer une dame qui me faisait comprendre qu’elle en prendrait bien un petit coup. Peut-être qu’une ou deux fois j’ai fait semblant de ne pas comprendre. Mais c’était parce que la bonne femme n’était vraiment pas appétissante (pas question physique, plutôt côté affectif, j’adore les câlines et je déteste les revêches) ou alors j’avais beaucoup donné dans les derniers temps et mes glandes avaient besoin de repos. Mais normalement j’ai du tempérament ! Je suis rarement en panne ! Et si on stimule correctement Popaul, il peut rendre service plusieurs fois par jour. Et je peux vous dire que quand ça vient d’elles, elles ne rechignent pas pour faire ce qu’il faut pour vous mettre dans la forme qu’elles souhaitent. Y’a pas de chichis du genre « Ah non je suce pas ! ». Une femme qui sait ce qu’elle veut, elle fait ce qu’il faut, et c’est bien agréable !En général, ça démarre toujours par une exhibition de leurs charmes pour faire comprendre au mâle qu’elles sont disponibles. C’est pratique ! On sait tout de suite où on va ! On ne risque pas de se prendre un râteau. Sauf quand on tombe sur une compliquée qui voudrait bien, mais qui a peur… Mais c’est rare. Faut pas croire d’ailleurs que c’est en voyant le mec qu’elles ont soudain envie de se faire mettre. Il faut être modeste… Enfin moi j’ai jamais fait tomber les gonzesses comme ça, rien qu’en me présentant à la porte. Non, non c’est calculé dès la prise de rendez-vous. Preuve que c’est souvent prémédité : à 90% celles qui vous sollicitent ont enlevé leur culotte avant que vous arriviez. Avec une jupe un peu courte, il suffit qu’elle se penche en avant en vous tournant le dos alors que vous êtes assis sous l’évier ou accroupi près du lave-vaisselle, et vous avez une vue imprenable sur « le fendu », comme on dit dans le midi, et sur le popotin de la dame. Rien que ça, ça suffit à me faire bander. Enfin ça suffisait toujours quand j’étais plus jeune. Maintenant que j’ai passé la cinquantaine, c’est un peu moins automatique. Oh la machine fonctionne toujours très bien, mais elle est parfois un peu plus longue à chauffer. Faut dire aussi que j’en ai vu des foufounes et des fesses. Alors au début quelle que soit leur forme j’étais tout de suite émoustillé. Maintenant j’ai mes préférences. C’est qu’il n’y a pas deux chattes qui se ressemblent. Elles sont toutes différentes. Certaines sont superbes et vous parlent tout de suite aux glandes. D’autres c’est moins évident. Moi j’aime bien celles qui ont les grandes lèvres et le clitounet bien développé. Quand c’est juste une fente avec rien qui dépasse ou juste un petit bout de langue, ça fait petite fille j’aime pas ! Enfin ce sont mes goûts hein ? On peut ne pas être d’accord avec moi! Mais, bon ! Quand je ne bande pas immédiatement, il suffit que la dame me mette la main dans le calebutte. Au pire qu’elle commence à me tailler une petite pipe. Et hop ! Bon pour le service. Pour faciliter la découverte de l’objet de convoitise, je ne mets pas de slip mais des shorties. Et pour mes combinaisons de travail, je prends toujours celles qui ont des fermetures éclair qui peuvent s’ouvrir du haut et du bas. Un coup de zip vers le haut, on passe le trois pièces pas dessus la ceinture élastique du shorty, et c’est prêt. Il y en a qui sont pressées (j’aime pas trop mais enfin !). Mais surtout il y a celles qui veulent être prises à la hussarde dans leur cuisine. Un copain m’a dit : « Tu devrais pas mettre de sous-vêtement du tout ! ». Celui qui dit ça, il n’a jamais essayé. La fermeture éclair, vaut mieux pas se coincer coquette ou la peau des roustons dedans. Bonjour la douleur ! Or il ne faut jamais oublier que, compte tenu de la situation on est parfois amené à remballer les outils vite fait.Il y a des donzelles qui préfèrent aguicher en montrant leurs nibards. En général c’est parce qu’elles sont généreusement pourvues de ce côté et qu’elles en sont fières. Dans ce cas là, j’ai souvent eu droit à une petite cravate de notaire. Vous savez, c’est quand la fille vous branle la queue avec ses nichons. J’avoue que j’aime assez ça. Mais d’un autre côté je me méfie quand elle commence par ça dès le début de la séance. Surtout avec celles qui parviennent à vous léchouiller le gland en fin de course. Ca, moi ça me fait de l’effet ! Faut que je me retienne pour ne pas décharger entre ses seins. Parce que la dame a quand même souvent envie de se faire honorer le minou… En principe !… Sauf évidemment les compliquées qui veulent s’encanailler sans qu’on puisse dire qu’elles ont vraiment trompé leur mec. Mais c’est des conneries tout ça ! Quand une femme joue avec une autre queue que celle que le maire et le curé lui ont attribuée, que ce soit avec la chatte, le fion, les seins ou la bouche, c’est pareil ! Elle écornifle le contrat de mariage. Mais en principe, la dame veut qu’on l’honore à la régulière, et si tu lui a barbouillé les nichons, ce n’est pas toujours évident de pouvoir la satisfaire tout de suite après une première décharge. C’est pas que mon fusil ne soit pas à deux et même à plusieurs coups. Mais faut un peu de temps pour recharger. Et le temps, parfois ça manque. Et moi j’aime pas laisser les petites dames sur leur faim.Un mot sur la question de temps. Souvent c’est quand même des séances de baise plutôt rapides. Ca peut être frustrant (« Dépêches-toi mon amour j’suis garé en double file » encore Pierre Perret). Pour la dame il y a éventuellement les gosses qui vont revenir de l’école, le mari bahis firmaları du boulot, ou la voisine qui va venir pour prendre le café. Bref on peut être surpris quoi ! Ca ajoute du piment à la séance d’ailleurs et des fois c’est fait exprès. Bien que ça soit rapide, je peux vous dire que j’ai jamais vu une bonne femme qui ne prenait pas son pied de la plus belle manière, à condition de lui enfourner Popaul dans la chatte bien sûr. Ce sont sans doute les mêmes que leur mari doit limer pendant deux heures avant qu’elles jouissent. Là, quand tu arrives, les préliminaires sont faits… Dans la tête !… Et l’orgasme arrive sans difficulté. Je me suis vu remballer mes joyeuses sans avoir envoyé la purée. Mais elles, jamais ! Même si on frappe à la porte, elles accélèrent c’est tout. Ca les exciterait plutôt, voyez !Mais j’en reviens aux cravates de notaire. Lorsque ma partenaire a des nibards assez bien fournis et veut s’en servir, je la baise d’abord pour qu’elle jouisse, et je me finis entre ses seins. J’aime bien aussi voir ma semence gicler sur son visage et couler sur ses nichons. Faut dire d’ailleurs qu’avec le temps c’est même une pratique que j’apprécie de plus en plus. C’est vrai aussi que les temps ont bien changé. Quand j’ai commencé à exercer mon métier et ses « à côtés », on était en pleine libération des mœurs, Antoine chantait que la pilule devrait être en vente dans les monoprix et le sida on ne connaissait pas. Alors le préservatif était pas courant, et si la dame disait : « Vas-y ! Je prends la pilule ! ». On n’hésitait pas à envoyer tout le « bon jus à Pépère » comme dit Kersauson, dans la petite chatte toute chaude. Et c’était bien bon ! Depuis, on joue plus sur le même air. Et la capote c’est o-bli-ga-toi-re ! Alors envoyer ma semence dans un sac en caoutchouc, où en arroser de beaux nichons, moi j’avoue que la deuxième solution me convient très bien. Ca m’excite un max et finalement je jouis mieux et je décharge plus. Mais bon ! Chacun ses goûts.Mais je m’aperçois que je bidouille. Parce que je n’écris pas pour raconter mes petites préférences en matière de baise et de bourgeoise en chaleur. Non, c’est pour vous parler de mon apprenti. Ouais, moi qui bossais seul depuis le début, j’ai fini par prendre un arpète. En fait c’est le fils d’une vague relation de famille. Au début je n’y tenais pas du tout. Et puis je me suis dit qu’il faudrait bien que je passe la main un jour. Un peu pour faire plaisir, un peu en pensant avoir quelqu’un à qui refiler ma petite entreprise et mes tuyaux, j’ai accepté. Il s’appelle Jonathan. Il a 19 balais. Il a raté son bac deux fois déjà, et bien sûr pour trouver du boulot, c’est pas évident. Bref, c’est pas sa vie qui est intéressante, mais ce qu’il m’a involontairement amené à faire. Ca faisait un an à peu près qu’il bossait avec moi, et je commençais à le lâcher sur des petits chantiers, mais je le suivais de près quand même. Sérieux avec les clients ! Toujours ! Un matin je l’ai envoyé chez une cliente chez qui j’allais assez régulièrement et qui avait toujours des bontés pour moi. Une régulière quoi ! Ce jour-là c’était pour une bricole de joint d’évier, et je n’avais vraiment pas le temps de m’en occuper car j’étais retenu par un gros chantier. Ca m’embêtait et j’avais un peu peur de vexer la dame en n’y allant pas moi-même. Pour dire vrai, un peu peur aussi qu’elle aguiche mon petit gars, se régale de chair fraîche et m’oublie un peu. On ne peut pas savoir comment un môme va réagir en face d’une bonne femme qui peut être sa mère et qui lui fout la main au paquet. Et puis avouons le: un peu jaloux aussi le mec ! Bref, pas tranquille tranquille.Alors, aussitôt que j’ai pu me sauver de chez mon autre client, je suis allé tout droit au pavillon de la dame pour vérifier ce que faisait mon Jonathan. Quand je suis arrivé, la porte du sous-sol était ouverte. Je suis entré et j’ai grimpé les escaliers en béton jusqu’au couloir. Instinctivement je me suis dirigé vers la cuisine. Nous on a trois lieux de prédilection: le sous-sol, la cuisine et la salle de bains. Le pavillon est un peu ancien, et la porte de la cuisine est agrémentée de verres de couleurs dont certains ont été remplacés par des verres transparents. C’est par-là que j’ai tout de suite vu la scène. Ouf ! Quand j’y pense, Popaul a la tête qui se redresse ! Et je ne suis pas spécialement voyeur de nature. En tout cas pas voyeur inactif. Si on est plusieurs je préfère participer. Même si de voir les autres baiser, habituellement ça m’excite et ça me stimule, là, je suis resté scotché.Imaginez le Jonathan appuyé dans le coin de la cuisine face à deux jeunes nanas courtes vêtues, dont l’une lui rouler une pelle magistrale, et l’autre à ses pieds en train de baisser son futal. Mais ce qui m’a fait un choc, c’est la taille de son engin quand la jeunette l’a sorti de son slibard. Un vrai petit âne ! Ca lui retombait à mi-cuisses. Il devait bien mesurer 25 cm, au repos !… Si on peut appeler ça au repos !… Enfin, la tête en bas quoi… Et puis pas fine la tige! Un sacré diamètre! D’ailleurs la fille qui venait de la sortir la tenait par la base, et elle lui pendait largement hors des doigts. Celle qui était debout abandonna son bisou pour contempler cette monstruosité. Elle semblait satisfaite car elle avait le même sourire ravi que sa copine. Sans attendre, elle s’agenouilla, et toutes les deux se mirent à contempler la magnifique queue en se congratulant et en riant.Elles se ressemblent les deux filles. Même taille, même minceur. L’une brune, l’autre châtain clair. La brune je la reconnais c’est Marina, la fille de Sophie, la propriétaire du pavillon. L’autre je ne sais pas qui c’est. Et c’est justement Marina qui prend les choses en main, au sens propre comme au figuré. Elle prend aussi la queue de Jonathan dans sa menotte. Et ceci sans que sa l’autre fille ne la lâche (faut dire qu’il y a de la place pour deux mains) et sans complexe, elle se met à lui sucer voracement le bout en regardant sa copine d’un air vicelard. Elle se contente de sucer le gland, et je la comprends. Ca doit être impossible à engloutir tout entier un truc pareil. Elle doit bien s’y prendre parce que le braquemart se redresse à l’horizontale. C’est marrant, on n’a pas l’impression qu’il s’allonge, mais il tient bien debout ! Je la croyais encore un peu jeunette la Marina, mais vu comment elle passe sa langue tout autour de ce gros gland, elle en est pas à sa première sucette ! Après quelques léchouilles vicieuses, en souriant elle tend l’engin à sa copine.- Tiens Jessica ! A ton tour ! Profites-en, on n’en a pas tous les jours de si belle !Apparemment la copine s’appelle Jessica, et elle est aussi douée pour les pipes que la fille de Sophie, parce que sans se faire prier, elle commence par finir de le décalotter pour faire apparaître un gland de belle taille qu’elle lèche d’un bout de langue mutin. Puis sans hésiter elle embouche la bite de Jonathan, et se met en devoir de lui pomper le dard. Cette fois ce ne sont pas des léchouilles, mais une belle fellation avec branlette appliquée le long de la tige. Je vois mon Jonathan fermer les yeux et savourer le moment. Mais Marina n’entend pas laisser sa part. Au bout de quelques minutes de pompier, elle att**** la tige par la base et l’attire vers elle, faisant comprendre qu’entre copines il faut partager. Bonne fille Jessica sort la verge de sa bouche et la place entre leurs deux visages. Elles lèchent alors chacune kaçak iddaa un côté du gland, tandis que le bout fendu de sa petite bouche apparaît entre leurs lèvres qui se rejoignent presque. Elles sourient à nouveau, complices à fond. Elles doivent bien se connaître les garces car je vois bientôt Marina qui, ayant abandonné à nouveau la bite à sa copine, lui soulève la jupe et lui fourre la main dans la culotte. L’autre semble apprécier car sans cesser de sucer, elle écarte les jambes pour mieux profiter des doigts que je devine envahir sa chatte. Puis c’est Jessica qui, ayant cédé sa place, dénoue les cordons qui tenaient le haut de sa copine, pour faire apparaître une belle paire de seins. Pas très gros, mais avec une assise assez large et ronde. Alors, les deux filles se relèvent et, tenant chacune, toujours d’une main, la longue verge de Jonathan, elles s’embrassent goulûment sur la bouche. Puis Marina relève le tee shirt de sa copine et écrase ses seins, tétons contre tétons, avant de la mettre torse nu. Les jupes sont faciles à ôter et les strings ne sont bientôt plus qu’un tas de chiffons au milieu de la cuisine.Elles ont aussi déshabillé le petit plombier à la grosse bite et le font allonger sur le sol. Comme son excitation s’est un peu ramollie durant ces intermèdes, elles se mettent à masturber le garçon ensemble, chacune avec une main complète. Marina y rajoute la deuxième en caressant les bourses qui sont à la taille du reste. Mais l’attraction doit être trop forte pour Marina qui ne peut s’empêcher de prendre le gland en bouche et de sucer à nouveau cette magnifique pine. Jessica n’ayant plus de place, se décide alors à venir se placer au-dessus de la tête du jeune homme et de lui présenter sa chatte à lécher. Elle a le sexe complètement rasé et comme elle me fait face, je peux voir que mon apprenti a un bon coup de langue. Jessica apprécie tout en contemplant sa copine qui en met un vrai coup à pomper la longue queue. Cette position dure quelques temps puis Jessica proteste :- Laisse-moi un peu la sucer. T’es une sale égoïste, tu gardes tout pour toi toute seule !- Tiens la v’là ! Régales-toi ! Dit Marina en riant.Ce faisant elle s’assoit près des jeunes gens en train de savourer leur 69, et les jambes largement écartés, m’offre le spectacle de sa chatte toute poilue. Et c’est finalement la différence la plus significative avec sa copine. Elle a une toison châtain et bien touffue et ne semble pas connaître l’épilation. C’est mignon aussi, d’autant que dans cette position on voit très bien le rose de sa grotte d’amour légèrement ouverte et son clito qui se dresse fièrement entre les poils. Jessica doit avoir été efficace aussi, car mon gars, qui est quand même soumis à fellation depuis pas mal de temps, se manifeste soudain.- Eh les filles, ça vient fort ! Si tu continues je décharge !- Ah, non ! Pas si vite ! On veut se faire ramoner par ta queue d’âne. Jessica cesse de sucer comme une affamée, et pousses-toi que je m’emplisse la chatte.Marina semble être la maîtresse en tout, et Jessica s’exécute avec un petit soupir de regret. La fille de Sophie enjambe alors le corps du garçon plie les genoux pour descendre vers la verge dressée. Bonne fille sa copine prend le manche en mains et la tient verticalement pour faciliter l’introduction. Marina, les yeux fermés, se mord la lèvre inférieure tant la sensation de cette grosse chose dans sa petite chatte doit être intense. Elle descend jusqu’à ce que le gland vienne buter dans le fond du vagin, mais il en reste un grand bout dehors. Jonathan qui doit être habitué, met alors ses deux mains sous les belles petites fesses de sa partenaire pour la soutenir dans ses mouvements de monte et baisse. Il ne faut que quelques minutes pour que la fille se mette à jouir et s’effondre en avant sous la v******e de l’orgasme. Elle tremble de tout son corps, et finit par se dégager et rouler sur le côté. Aussitôt Jessica intervient:- A moi maintenant! Tu vas me prendre comme ça.Elle s’allonge sur le dos les jambes écartées, mais repliées. Jonathan se place dans la fourche de ses cuisses, alors elle élève son bassin en s’appuyant sur ses pieds. D’une main, il écarte les lèvres de la chatte offerte et de l’autre introduit son superbe gland entre les chairs qu’on devine bien humides. Mais à nouveau la longue queue de mon arpette n’entre pas en entier dans le vagin offert. Manifestement Jessica n’a pas l’air de s’en soucier, à chaque coup de boutoir, elle se cambre et se tortille pour mieux profiter de l’engin. En quelques dizaines de secondes elle jouit. Elle se met à crier et s’accroche aux hanches de son partenaire, cherchant à l’enfoncer plus fort en elle. Puis, brusquement elle le lâche et roule sur le côté de sorte que le sexe du mâle se retrouve à l’air. Il oscille de haut en bas comme un cheval qui encense, et brille de mouille sur toute sa longueur, même la partie qui n’est pas entrée.- Oh dis donc, qu’est ce que tu mouilles remarque Jonathan.Mais Jessica est encore secouée des spasmes de l’orgasme et c’est Marina, qui elle a récupéré, qui répond.- Tu sais, elle quand elle est bien stimulée, c’est une vraie fontaine, quand elle jute on dirait qu’elle pisse tellement c’est abondant. Mais c’est bien de la mouille, ça sort pas du même orifice. Par contre ça gicle! Une vraie arroseuse. Et avec ton engin, on en a vraiment plein la chatte. – Ah oui? Et ça gicle fort? Plus qu’un homme? Je voudrais bien voir ça- Facile. Tu lui en remets un coup et quand tu sens qu’elle va jouir, tu sors ta queue. Tu vas voir… Jess? T’en veux encore? Alors remets toi sur le dos.Sans répondre et comme une somnambule, la fille s’exécute. Jonathan s’introduit à nouveau et commence son va et vient. Mais presque immédiatement son orgasme redémarre. Le garçon arrête de la pilonner, mais il est trop tard- Ah merde! J’ai même pas eu le temps de me retirer, elle est partie tout de suite!- Tu vois l’effet que tu lui fais ? Et c’est pas elle qui va se retenir pour t’aider! Là elle est à fond dans son trip. Essaie encore une fois mais doucement!Cette fois c’est vraiment très lentement que le braquemart entre et sort du vagin de la fille. Très vite on la voit qui commence à onduler, puis à chercher à crocher les hanches de son partenaire. Mais le gars lui échappe et Marina pesant sur les genoux de sa copine l’oblige à écarter le compas de ses jambes. Et c’est un vrai petit geyser qui gicle de sa chatte et vient inonder la poitrine de mon arpette pendant que la fille hurle à nouveau.- Ca alors! Jamais vu ça! Je sais que certaines filles aiment ma grosse bite, mais là…Ca fait un moment que je bande comme un âne et que j’ai sorti coquette pour la branlotter en mâtant, et là je suis fasciné par la jouissance de la fille. Mais je suis quand même aux aguets et j’entends qu’on monte l’escalier du sous-sol. Ca doit être Sophie qui rentre. Je m’empresse d’aller à sa rencontre pour prévenir une surprise.C’est elle effectivement. Je lui fais signe de ne pas faire de bruit et de se taire. Rapidement je lui chuchote un truc du genre.- Rassures moi! Ta fille ? Tu la considères majeure sexuellement?- Bien sûr! Ca fait longtemps qu’elle a perdu son berlingue. Et sans me demander mon avis bien sûr! Je préfère d’ailleurs qu’elle ramène ses amants ici que de se faire tirer n’importe où. Elle ferme même pas la porte de sa chambre quand elle baise. Je crois bien que j’ai du la voir se faire mettre dans toutes les positions. Parce qu’elle kaçak bahis a du tempérament, les chiens font pas des chats, et tu sais bien que sa mère aussi aime la baise !… Mais pourquoi tu demandes ça? J’ai vu que t’avais la queue à l’air. T’étais en train de la baiser?- Ben non, pas moi ! Elle est dans la cuisine, et elle s’envoie en l’air avec mon arpette…. Elles sont deux d’ailleurs ! Et sa copine aussi se tape mon jeunot.- Y’a Jessica aussi? C’est sa cousine !… C’est ma nièce quoi! Elles font tous leurs coups ensemble. Elle est plus timide la Jessica, mais autant portée sur le cul que ma garce de fille. A elles deux elles ont tout essayé je crois… Et toi tu fais le voyeur? A ton âge ? Ca m’étonne que t’es pas entré pour participer.- Ben j’oses pas! C’est des jeunettes ! Mais si je mâte c’est que j’ai été surpris. Tu verrais l’engin de mon apprenti… Un vrai petit âne! Et les filles, apparemment elles aiment… Je suis loin de soutenir la comparaison. Plus vieux et sans les attributs de mon arpète, j’ai peur de prendre une veste ! – Ah bon! Il est si bien membré que ça ? Fais voir cette merveille !Sophie m’écarte et va jusqu’à la porte de la cuisine Quand elle arrive, mon Jonathan est debout derrière Marina qui s’appuie sur le plan de travail et lui tend ses fesses. Sa verge est toujours aussi majestueuse, et Sophie en reste bouche bée.- Ah oui ! Ah quel engin! Jamais vu ça.Je suis derrière elle et je bande toujours! Comme elle est immobile, j’en profite pour dégager Popaul que j’avais rangé en vitesse dans le shorty. Je relève sa robe et lui fous carrément la main au cul. Bonne fille, elle se cambre instinctivement! – T’as pas d’culotte ma garce! Tu sors faire tes courses le cul à l’air maintenant? Je lui murmure à l’oreille.- Tu devais venir ! Alors j’étais prête! Susurre-t-elle entre ses dents. Vas-y profites-en, qu’est-ce que t’attends! Excites-moi bien, comme ça après, si je peux, je vais goûter à la superbe queue de ton arpette.Je ne me fais pas prier une seule seconde, j’écarte ses fesses et je glisse ma queue dans sa chatte sans difficulté. Sophie est toujours bien humide et en plus, vu ce qu’elle admire, elle commence déjà à mouiller. J’entreprends donc de la limer, mais pas trop vite, et bien que je sois un peu éloigné de la porte, je continue à mâter ce que je peux des jeunes qui n’arrête pas de forniquer. Comme Jonathan continue de baiser Marina debout contre le plan de travail, je peux voir la scène. Elle relève la jambe droite et appuie son genou sur le plan. On dirait qu’elle veut qu’on voie sa chatte en train de se faire mettre par la grosse queue, mais en fait c’est pour que sa copine vienne lui lécher le minou pendant qu’elle se fait mettre. Immédiatement Jessica s’exécute et va fourrer son visage dans les sexes emmêlés. Je ne vois pas bien mais je pense qu’elle lèche autant les couilles du gars que le minou de sa cousine. Elle doit quand même lui stimuler le clitoris parce qu’en quelques minutes Marina a un orgasme ravageur qui la fait s’effondrer sur le plan de travail.- Ah ! Tu mouilles bien c’est bon ! Je sens que ça vient, je vais juter ! S’exclame le garçon.- Ah non ! Fait Jessica. T’as pas de capote !En disant ça, elle empoigne la longue queue et la sort du vagin de Marina.- Salopes ! Vous ne voulez pas que je décharge ? J’ai les burnes qui me font mal moi. Je me suis retenu pour vous faire reluire et maintenant…- Pleures pas ! Dit Marina qui a récupéré. Jessie a raison. Et puis on préfère te voir décharger et partager ta jute. Viens, avec Jessie on va te la sucer ta queue d’âne ! Et tu vas vider tes burnes, t’en fais pas.Elles s’agenouillent devant mon arpète et se mettent à lui lécher la base du gland, là où il y a le maximum de terminaisons nerveuses. Elles y vont de bon cœur, et bientôt le gars Jonathan n’y tient plus. Il att**** sa queue à pleine main et la branle entre les deux visages. Quatre ou cinq coups de poignet et la sauce gicle. Enfin je devine qu’elle gicle parce que Marina lui a attrapé le sexe et se frotte le méat sur le visage, puis en fait autant à sa copine. Les couilles devaient être bien pleines parce que la scène dure quand même un petit moment. Puis les filles s’embrassent à bouche que veux-tu et se lèchent mutuellement les joues.Et nous pendant ce temps ? Et bien moi j’ai continué à limer ma Sophie qui donne des grands coups de cul en direction de mon ventre pour mieux sentir ma queue. En même temps, comme elle est plutôt clitoridienne, elle s’astique le bouton de la main droite, tout en s’appuyant de la gauche sur la porte pour ne pas tomber. Et puis quand elle a vu cette longue queue gicler, ça lui a déclenché un de ces orgasmes ! Ravageur ! Ca la secoue de partout. Je l’ai déjà fait jouir la Sophie, mais pas comme ça ! Ca l’a stimulée le spectacle !Evidemment elle a cogné dans la porte. Avec quoi, je ne sais pas. Toujours est-il que ça fait un boucan du diable et que du coup, sa fille vient voir. Si on a été surpris devant le spectacle qu’elle offrait avec ses potes, elle est aussi surprise en découvrant sa mère pliée en deux, la jupaille relevée sur le dos et un mec en bleu de travail en train de la pilonner par derrière. Parce que je ne l’ai pas lâchée la Sophie. Quand elle jouit, elle a le vagin qui se contracte convulsivement et ça me fait du bien sur le pivot de la joie et dans les glandes. Mais quand la porte s’ouvre, évidemment ça me la coupe. Non seulement je ne décharge pas, mais c’est le début de la débandade. ?Maman? Qu’est-ce que tu fais-là? Tu nous mâtais? Bravo!… Et vous Mr N…? On baise en regardant par le trou de la serrure??Merde! Le patron! S’écrie mon arpète en remballant sa queue encore luisante de jute.?T’inquiètes pas, lui dit Marina, il faisait la même chose que toi avec ma chère mère.Vite fais je me suis rajusté et Sophie s’est redressée ce qui a eu pour effet de rabattre sa jupe et de cacher son cul. Elle ne semble pas gênée pour deux sous. Moi si! Je reste derrière elle.Sophie, très naturelle, ne perd pas la tête un seul instant.?C’est la queue d’âne du petit jeune qui m’a sidérée et excitée. C’était délicat de vous déranger, alors on a regardé. C’était bien excitant et….?Et bien quoi??Et bien Marc m’a enfilée, et puis quand je vous ai vues sucer et faire gicler son engin, j’ai joui. C’était tellement fort que je me suis cogné contre la porte et voilà!?Sacrée Maman! Et t’aurais bien aimé être à notre place hein??Ben oui! Note qu’avec Marc c’est pas mal non plus… Mais un truc de cette taille…?Ca vaut le coup d’essayer je te jure. Attends!… Jonathan? Tu peux encore?Pendant que ces propos, qui peuvent paraître incongrus ou choquants entre une mère et sa fille, étaient échangés, Jessica avait rapidement enfilé sa jupe et son haut. C’est idiot, mais malgré mon embarras, je remarque qu’elle a laissé sa culotte par terre. Quand à mon arpète, il a l’air embêté il s’empresse de remettre son bleu et se penche vers ses outils. Moi je ne bouge pas attendant la suite.A l’interpellation de Marina, Jonathan s’est redressé.?Quoi? Tu veux quoi??Est-ce que tu peux encore bander? Ou bien ta longue carabine est à un seul coup??Ouais bein! Normalement je peux… Mais là…?Quoi là? Ton patron? Attends ! Il était en train de baiser ma mère en nous mâtant, alors! Et puis je suis sûr qu’il ne serait pas contre si Jess et moi on s’occupait de ce qui faisait jouir ma mère. Vous n’avez pas complètement vidé vos génitoires Mr N…?Je me contente de faire non de la tête.?Alors si c’est ça la fête continue. Tout le monde au salon. Y’a des canapés c’est plus confortable. Tu viens Jessie??Je dois rentrer, bredouille Jessica.?Tu te fous de moi? Tes parents sont pas là! Allez viens.A suivre

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