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Interracial

La déchéance de Sara était totale. Un mois plus tôt, elle vivait une vie de reine en Californie, baignant dans le luxe, entourée de ses servantes. Désormais, elle dormait dans une cage, sous terre, dans le sud de la France.

La haine de Sara pour Jane, Anya, Esther et Alana était immense. Ces dernières voulaient lui extorquer sa fortune, ce qu’elle se refusait toujours à faire, avec une détermination en acier. Elle avait toujours l’espoir d’échapper à cet enfer, avec l’aide de ses anciennes lieutenantes, mais Esther et Alana semblaient s’être désormais mises au service de Jane. Les arguments de celle-ci avaient du finir par les convaincre. Sara était plus seule que jamais.

De plus, elle se sentait coupable vis à vis de ses proches, qui se retrouvaient à présent esclaves de Jane. Elle n’avait pas su les protéger et ils étaient désormais des victimes collatérales. Ses quatre tortionnaires tentaient par tous les moyens de faire craquer Sara pour qu’elle signe la cession de sa fortune. Torturer ses proches constituait le moyen de pression principal. Et Sara, de jour en jour, sentait qu’elle commençait à faiblir.

En effet, Sara passait ses journées dans la cage connectée au sous-sol, mains et pieds liés. Elle n’avait aucun lien avec le monde extérieur. Seules les rares venues de Jane, d’Anya, Esther ou Alana la raccrochaient au réel. Ses quatre tortionnaires prenaient d’ailleurs un malin plaisir à lui raconter tous les sévices que subissaient ses proches au dessus de sa tête. Un jour, Jane installa carrément un écran où étaient projetés les images des punitions, au grand désespoir de Sara, qui assistait désormais, impuissante, aux humiliations infligées à ses proches.

Sa soeur Emma semblait être le punching ball préféré de la bande. Jane était maligne, elle savait que c’était en s’attaquant à sa petite soeur qu’elle ferait le plus de mal à Sara.

Emma devait donc servir les Maitresses du domaine, qui se prélassaient sur des transats au bord de la piscine, au soleil. En tenue de soubrette, elle courrait partout pour répondre à toutes leurs demandes. Elle chutait de nombreuses fois, car ses talons ne l’aidaient pas dans ses courses. Esther et Alana ricanaient de ses déboires, prenant goût à voir la soeur de leur ancienne Maîtresse reléguée au rang d’esclave à tout faire.

Aussi, Jane, toujours à la pointe de la technologie, avait installé au milieu du jardin une machine spécialement créée pour tourmenter Emma. Cette machine diabolique permettait de maintenir Emma immobile, debout sans qu’elle ne puisse bouger un muscle. De façon automatique, un énorme gode s’occuper de lui remplir la chatte et de faire des va-et-vient à la vitesse décidée par Jane, depuis l’application de son téléphone. Pour couronner le tout, un fouet lui tailladait le dos et les fesses en continu. Contrairement à un humain, la machine ne se fatiguait jamais, et ne stoppait donc jamais les coups de fouet.

Emma Adler était donc exposée, au milieu de ce beau jardin, à la vue de tous, en train de se faire remplir et fouetter sans modération. Tout le monde était ravi du spectacle. Sara voyait la scène sur l’écran, depuis sa cage, et tremblait de colère.

– Allons manger, Mesdemoiselles! dit Jane, en s’adressant à Anya, Alana et Esther.

Tout ce beau monde partit donc en direction de la salle à manger, laissant Emma seule dehors, la machine continuant toujours à la corriger.

– Ne me laissez pas là! Pitié, je vous en supplie, ça fait des heures que ça dure!

Au lieu de lui répondre, Jane se contenta d’augmenter la vitesse du gode et l’intensité du fouet et continua sa route.

– Je vous déteste! Je vous promets qu’un jour, vous et Any…aaaaaarrrrggh!

Et Emma ne put finir sa phrase, tellement le gode qui rentrait en elle l’épuisait. Elle resta là toute la journée, à se faire pénétrer, pendant que les quatre femmes partirent tranquillement manger.

Elle fut finalement détachée en fin de journée, pour qu’elle puisse préparer le diner.

– Tu as intérêt à t’appliquer ce soir, dit Jane.

– C’est simple, hier, c’était quasiment immangeable, rajouta gaziantep ucuz escort Anya, en lui fouettant le cul au passage.

– Je ferai de mon mieux, Maitresse Anya, répondit-elle.

Emma partit en cuisine préparer le repas des quatre femmes. Elle avait les chevilles menottées, avec des talons très hauts, et n’avançait donc pas très vite. La mini-jupe qu’elle portait était tellement courte qu’on lui voyait nettement les fesses. Anya s’approcha d’elle et fouetta son cul.

– Dépêche toi salope! On ne va quand même pas manger à minuit!

Arrivée à la cuisine, elle chercha dans les placards les ingrédients pour le risotto aux truffes qu’avait commandé Jane pour la tablée. En ouvrant un placard, elle découvrit divers médicaments. En regardant de plus près, elle tomba sur une boite de somnifères.

Elle se stoppa net et réfléchit à toute vitesse. Si seulement elle arrivait à prendre discrètement la boite… Mais c’était pour le moment impossible, elle était visible depuis la salle à manger. Emma referma rapidement le placard et prépara le repas, tout en imaginant dans sa tête divers plans d’attaque.

Emma ramena les assiettes à table et se mit à genoux à côté de la table. Jane laissa tomber une cuillerée de risotto par terre. Elle écrasa la nourriture au sol et tendit sa chaussure devant Emma.

– Mange, salope.

Emma se rapprocha de la chaussure de Jane et commença à manger. Sara continuait de voir la scène depuis sa cage. Malgré les humiliations qu’elle subissait, Sara enviait sa soeur. En effet, Jane nourrissait Sara très sobrement. Elle mangeait uniquement la nourriture mixée de la machine qui lui était envoyée directement dans la bouche. Et celle-ci était absolument infecte.

Jane, Anya, Esther et Alana continuaient tranquillement de manger pendant qu’Emma lapait à présent le sol, cherchant les quelques grains de riz disséminés par terre. Jane prit alors la parole :

– Nous allons organiser un gang bang géant demain soir dans notre salle de réception. Kristen, la meilleure amie de Sara, sera la star du show. Son cul et sa chatte ne ressembleront plus à rien après ça. Il y aura 50 invités, et chacun aura le droit à se vider les couilles en elle. Un beau spectacle en perspective.

Depuis sa cage, Sara hurla à pleins poumons à travers son bâillon, à l’annonce des sévices qu’allait subir sa meilleure amie.

– Nous allons proposer un live payant sur internet, histoire de se faire un peu de profit sur son dos, rajouta Anya.

– Voilà qui va être amusant. Je suppose que Sara suivra ce show depuis sa cage? demanda Alana.

– Bien évidemment, répondit Jane en un sourire.

Le lendemain soir, tous les esclaves, excepté Sara, étaient conviés dans la salle de réception pour assister à l’évènement. La famille de Sara, toutes et tous en mini-jupes et talons hauts, s’occupaient de servir les hôtes prestigieux de Maitresse Jane. Au centre de la pièce, le pilori était à nouveau de sortie, et Kristen en était prisonnière. 5 caméras étaient installées tout autour pour ne rien manquer de l’événement. Kristen pouvait se voir, impuissante, sur l’écran géant disposé face à elle, qui diffusait en direct la soirée. Sur le côté, le nombre de spectateurs et l’argent récolté étaient affichés. Pour le moment ils indiquaient 0, car la séance ne devait commencer que dans 20 minutes.

Kristen était tétanisée, réalisant que le monde entier aller pouvoir regarder son humiliation en direct. Elle ne portait rien de moins que sa paire de talons hauts et un maquillage digne d’une pute.

La caméra fit un gros plan sur son cul et elle vit enfin la marque au fer rouge qu’elle avait subie quelques temps auparavant. Désormais, un « SALOPE » ornait son cul. Elle en pleura de honte. Elle avait déjà hâte que cela se termine.

Soudain, les lumières s’éteignirent et des projecteurs illuminèrent Kristen. 50 hommes firent leur entrée dans la pièce et se placèrent autour d’elle. Ils se déshabillèrent et Kristen fut alors prises de tremblements. Elle regarda Jane avec haine. Cette dernière gaziantep ucuz escort bayan la salua au loin, coupe de champagne à la main. Kristen était certaine que cette garce avait expressément choisi les hommes de la région les mieux montés. Leurs queues étaient tout simplement énormes. Tous la regardaient intensément, et Kristen savait qu’elle allait vivre un cauchemar. Elle tenta de s’extirper du pilori, mais en vain.

Un des hommes, sans prévenir, la prit soudainement par derrière, et elle poussa alors un cri. Des rires fusèrent à travers la pièce. Jamais elle ne s’était pris un aussi gros calibre en elle, et encore moins dans le cul. Il lui mettait des claques au cul tout en l’insultant de noms plus dégradants les uns que les autres. Un autre prit sa suite, puis un autre, puis un autre.

A un moment, elle leva la tête, toute transpirante et regarda l’écran. La honte la submergea, en se voyant ainsi humiliée, dégradée. Puis elle vit les chiffres, ahurissants. Environ 15000 personnes étaient connectées et les bénéfices de la soirée montaient actuellement à près de 195 000$.

Jane, magnanime, demanda une pause dans le show pour que Kristen puisse se reposer. En effet, celle-ci semblait déjà être à bout, le maquillage dégoulinant sur son visage, le souffle court, le cul en feu. Elle fut libérée du pilori et aussitôt attachée aux quatre pieds d’une table. Ses bras et ses jambes étaient désormais tendus, grand ouverts, attendant à nouveau les assauts, mais cette fois ci dans la chatte.

La pause n’était pas encore terminée quand Emma, la soeur de Sara, s’approcha d’elle pour lui donner un peu d’eau.

– Emma… Aide moi à sortir de là… Je n’en peux plus… dit Kristen en la voyant à ses côtés.

Emma ne répondit pas, tétanisée par la peur de se faire réprimander par ses Maitresses.

– Emma, je t’en prie…

La séance reprit, et Emma s’éloigna alors. Kristen se retrouva rapidement à engloutir de force dans sa bouche une des 50 queues qui tournaient avidement autour d’elle. Un autre s’occupait avec ardeur de lui bourrer la chatte. A cet instant précis, elle détestait Sara de toutes ses forces. Tout ça était de sa faute, elle n’avait rien demandé, elle n’avait rien à voir là dedans.

Après une autre heure de sévices, elle n’arrivait même plus à regarder l’écran devant elle. Elle avait du foutre partout, dans la bouche, la chatte, le cul, les cheveux, le visage… Elle était brûlante, au bord de l’évanouissement.

– S’il vous plait, arrêtez…

Jane s’approcha et ordonna avec cruauté :

– Supplie nous, et on écourtera peut être la séance.

– Je vous en supplie, Maitresse Jane, arrêtez ça, je n’en peux plus…

– Pourtant, tu es une grosse salope, tu devrais aimer ça? Dis le que t’es rien qu’une salope! s’exclama Anya.

– Je suis une grosse salope.

– Plus fort! Et rajoute que tu aimes avaler du foutre!

– JE SUIS UNE GROSSE SALOPE ET J’AIME AVALER DU FOUTRE!

– Crie le en regardant la caméra!

– JE SUIS UNE GROSSE SALOPE ET J’AIME AVALER DU FOUTRE!

Les compteurs augmentaient à toute allure, si bien que Jane prit la décision :

– Continuez, Messieurs.

– JAAANE! NOOOON! JE VOUS EN SUPPLIIIIE! AAAAAAAARGGGH…

Une bite la fit taire, et le gang bang continua encore un moment. Enfin, les lumières se rallumèrent et la séance prit fin. Elle fut détachée et s’écroula sur le sol. Anya s’approcha en ricanant :

– Quelle belle petite salope. Belle performance, je dois le reconnaître. 82000 personnes connectées, c’est un beau score. Tu nous as rapporté près d’un million de dollars en à peine deux heures.

Sur l’énorme écran en face d’elle, dans le sous-sol, Sara avait vu tout le déroulement de la soirée. Elle avait vu sa meilleure amie se prendre des bites de partout, filmée sous tous les angles possibles. Elle comprit que ses tortionnaires n’auraient aucune limite pour la torturer psychologiquement, afin de la faire craquer.

Et alors qu’elle s’était refusée à cela depuis un mois, elle se savait ucuz gaziantep escort proche d’abandonner et de donner sa fortune à Jane et ses comparses. Elle était épuisée, brisée, et désolée pour ses proches. Elle ne voyait pas comment s’en sortir.

Le lendemain matin, Jane, Anya, Esther et Alala firent irruption dans le sous-sol.

– Alors, tu as aimé le spectacle d’hier? demanda Jane.

– MMMMMPPPPHHH!

– Toujours résolue à ne pas transférer ta fortune en mon nom?

Pour la première fois, Sara fit non de la tête. Jane s’empressa de lui enlever le baillon.

– Maitresse Jane, je veux que ce cauchemar s’arrête, je vous en supplie. Laissez ma famille et mes amis tranquilles. Libérez les.

Jane la regarda intensément puis répondit :

– Tu sais que cela a un prix : ta fortune en intégralité. Donne nous tout ce que tu as et je les libèrerai de cet enfer.

– C’est d’accord, murmura t’elle. C’est d’accord.

Jane sourit, n’en croyant pas ses oreilles. Elle imaginait réussir mais pas aussi vite. Sara n’était pas une aussi dur à cuire qu’elle ne le pensait!

– Esther, appelle l’avocat et prends rdv demain matin pour signer tout ça, dit-elle avec excitation.

– Demain nous serons milliardaires! cria Anya, au comble du bonheur.

Sara regarda le sol, vaincue.

– Qu’allez vous faire de moi? demanda t’elle.

– Tu resteras à notre service, ici, dans cette demeure. Pas question de te lâcher. Cette cage est ta nouvelle maison, tu ne la quitteras plus.

Une atmosphère de fête régnait à présent sur le domaine. Le champagne coulait à flots, tout le monde était ivre de bonheur, dansait et se prenait dans les bras.

La famille de Sara faisait le service, bien évidemment, toutes et tous en tenue de soubrette. Ils s’activaient pour servir les quatre femmes.

– A ta réussite, Jane! s’exclama Esther.

– Merci, Esther, répondit Jane en soulevant sa coupe de champagne.

– A nous! ajouta Alana.

– Enfin riches… dit Anya d’un air rêveur.

– Tu ne serais pas un peu vénale, Anya? demanda Esther en souriant.

– Je le suis carrément, je ne m’en cache pas! Tout ce qui m’importe, c’est d’avoir une vie luxueuse, une vie de reine. Je veux nager dans une piscine de billets, et me faire servir, voilà mes seuls et uniques objectifs, Esther!

Les quatre femmes rirent aux éclats, un peu ivres.

– Et… la famille de Sara, vas tu les libérer? demanda timidement Alana.

– Bien sur que non, répondit Jane. Trop risqué. Je vais les vendre au marché aux esclaves. Une fois que cette salope aura signé les papiers, nous ne serons pas obligées de tenir notre promesse.

Les quatre femmes parlaient si fort, qu’Emma avait tout entendu. Elle prit alors la décision. Elle n’avait plus rien à perdre. C’était ça ou être vendue. Elle alla à la cuisine préparer des nouveaux cocktails pour ses tortionnaires, et versa discrètement des somnifères dans chaque verre. Elles étaient tellement saoules qu’elles ne virent pas Emma mettre à exécution son plan. Elle revint dans le salon et servit les jeunes femmes.

Pendant ce temps là, Sara affichait une mine désastreuse. Elle avait abdiqué et était déçue d’elle même. Le piège de Jane avait réussi et elle avait perdu le combat. Elle le reconnaissait, elle avait été plus forte, incontestablement.

Au milieu de la nuit, elle ne savait pas trop quand exactement, la porte de sa cage se déverrouilla toute seule, à sa grande surprise. Elle leva la tête, plissa les yeux, et vit Emma qui semblaient paniquée :

– Vite, Sara, vite!

– Qu’est ce qu’il se passe, Emma?

– J’ai drogué Jane, Anya, Esther et Alana et j’ai réussi à libérer tout le monde. Maintenant, nous devons les déplacer dans les cages, avant qu’ils ne se réveillent!

Sara et Emma se précipitèrent alors hors du sous-sol et parcoururent les multiples couloirs avant d’arriver dans les chambres des tortionnaires. Les proches de Sara étaient là, prêts à passer à l’acte.

Les quatre femmes dormaient encore profondément, et Sara et les autres entreprirent de les porter jusqu’au sous sol et de les installer dans les cages. Une fois installées dans les cages, Sara s’empara du téléphone de Jane et verrouilla les cages dans un large sourire.

On entendit alors le “clic” caractéristique, celui qui verrouillait les quatre cages et qui signifiait désormais beaucoup de choses pour Sara… Elle contrôlait à nouveau la situation.

– Hâte d’être à demain, moi…

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