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M…2M2Les jours qui ont suivi cette aventure, je me suis mise à flotter, comme une barque vide à la dérive. Je ne savais rien de cet homme mais il avait bouleversé quelque chose en moi de profond. J’entendais sa voix charmeuse partout où je me trouvais, j’avais l’impression de le croiser partout où j’allais, dans les rues de Bordeaux, dans les magasins. Je le cherchais. Son écho résonnait en moi comme une alarme incendie. Je croyais me connaitre par coeur, le fonctionnement de mon corps dont j’actionnais les commandes les yeux fermés, mes désirs assumés, mon assurance avec les hommes même les plus rudes…tout cela chancelait dans ma tête. J’étais en manque de son sourire carnassier, de ses provocations, de ses ordres.Mon mari me parlait parfois, je l’écoutais à peine sauf quand il racontait l’exceptionnelle progression hiérarchique de M, qui en quelques jours seulement avait mis tout le monde sous son autorité naturelle dans l’entreprise.”Qu’en penses-tu” lui demandais-je”C’est un homme puissant, sûr de lui et qui bosse énormément…même le directeur ne la ramène pas devant lui”Même mon mari était sous le charme.”Il est marié ?””Je ne crois pas, ou sinon elle doit passer sa vie à l’attendre vu ses horaires…”Je cherchais des infos sur lui, mais mon mari n’en avait pas plus.”Pourquoi tu ne l’inviterais pas à diner un soir ?””Si tu veux””Oui ça me ferait plaisir de mieux faire sa connaissance…samedi soir ?””Ok”Quand mon mari rentra à la maison après le travail il me dit que M acceptait volontiers notre invitation, qu’il avait besoin de prendre un peu de bon temps en dehors du boulot.J’étais chamboulée et excitée à l’idée que cet homme charismatique qui m’avait enculée dans les wc presque sans rien avoir à dire, et faite jouir en 30 secondes, pénètre notre foyer.Je me suis faite belle et j’ai commandé le repas chez un traiteur vietnamien plutôt que de passer du temps à la cuisine…j’ai préféré investir la salle de bains pendant des heures.Comme tenue, je portais mon dévolu sur une robe kimono, que j’avais achetée sur un coup de tête et que je n’avais encore jamais mise.Je ne me rendais même pas compte que je me mettais déjà en position de soumission en me déguisant de la sorte en geisha. La belle ceinture large en soie faisait ressortir mes hanches et ma poitrine, j’attachais mes cheveux avec un tuzla escort chignon, mis un string et des portes-jarretelles, un petit soutien gorge en dentelle. J’étais sexy dessous et sage dehors.20h00M sonne à la porte. Je laisse mon mari lui ouvrir. Il est très élégant, avec un costume en lin écru. On le croirait revenant d’un long voyage.Il a apporté une bouteille de rhum du Vénézuela et un bouquet de fleurs qu’il me tend presque distraitement pendant que ses yeux me dévorent”Bonsoir Louise, vous êtes ravissante”Je bredouille”M.. merci…”Déjà bouleversée par sa présence, je file à la cuisine défaire le bouquet pour le mettre dans un vase quand je remarque qu’il y a un petit paquet cadeau à l’intérieur, de la taille d’un coffret de montre. J’ouvre.C’est un plug anal, avec une boule crantée et un joli bijou rose.Cet homme a décidément toutes les audaces. Il veut que je le mette, certainement, pour la soirée.Profitant que les hommes papotent au salon je soulève mon kimono et positionne le plug dans mon anus avec un peu de salive. La boule est grosse et dedans il y a une bille qui remue, me procurant d’agréables sensations. Un fois le bijou installé j’ai déjà la chatte qui commence à se gorger de mouille et des papillons dans le ventre. Mes reins surchauffent instantanément et je m’accroupis devant le four pour me branler d’urgence, les yeux clos, ma bouche grande ouverte, soupirant toute seule. Ma main gauche s’excite sur mon clito pendant que la droite joue avec la boule dont les crans stimulent beaucoup de plaisir à mon sphincter.Je suis déjà au bord de la jouissance quand M entre subitement dans la cuisine.Il se pose devant moi, n’a pas l’air surpris de me trouver ainsi et me fourre aussitôt deux doigts dans la bouche”Suce bien petite fille”Je jouis aussitôt, le contact de ses grands doigts sur ma langue me transporte, et je pars en orgasme en les suçant nerveusement, inondant le sol de la cuisine d’une forte éjaculation.Il me regarde de haut, grave, et désignant la coulée de mon jus sur le carrelage :”Il va falloir que tu nettoies maintenant, petite souillon” dit-il en me tendant un rouleau de sopalin.Je me saisis de l’essuie-tout et à quatre pattes, comme dans les films japonais, je commence à absorber mon jus lentement, en baissant les yeux.Il soulève alors mon kimono pour vérifier tuzla escort bayan que son cadeau est bien installé.”C’est bien”Et il sort rejoindre mon mari dans le salon.La scène n’a duré que quelques minutes peut-être mais je n’ai déjà plus aucune notion temporelle. C’est à peine si mon ventre se souvient de ce premier orgasme foudroyant alors que la soirée est à peine commencée.Le repas est étrange. Les hommes parlent un peu boulot mais pas trop, M ne me regarde presque pas, ne m’adresse pas la parole. Je surchauffe sur ma chaise, à chaque fois que je bouge un peu je sens le rosebud titiller délicieusement mon anus. Je commence à avoir une forte envie de sodomie mais je tente de ne rien montrer, du moins j’espère.Je suis très nerveuse, manque de renverser mon verre trois fois, et je sens mon clito qui palpite comme un petit coeur sans pouvoir le toucher, parfois ma main s’approche de mon sexe sous la nappe mais j’arrive avec beaucoup d’efforts à me contrôler. Je sais qu’à la moindre caresse précise mon ventre explosera de jouissance.”Je vais chercher du vin”. Mon mari descend à la cave tout guilleret.”Passe sous la table, dépêche-toi”J’obéis aussitôt, me faufile sous la nappe longue pendant qu’il défait sa braguette. Son sexe est très épais, puissant, incroyablement tendu. C’est la première fois que je le vois même si je l’ai déjà eu dans les fesses. Je saute dessus comme une affamée, saisis sa hampe avec mes deux mains et sans autre protocole le suce et le branle à toute vitesse, espérant le faire jouir avant que mon mari ne revienne.Il revient déjà. S’assoit à table avançant ses jambes à 30 centimètres de moi tandis que je pompe toujours la queue de notre invité dont les premières gouttes de mouille me donnent une incroyable envie d’avaler sa jouissance, de purger entièrement son foutre.”Où est Louise ?””Elle est montée à l’étage””Ah…”Ils parlent encore quelques instants. De moi.”Elle est ravissante ta femme””Oui, j’ai beaucoup de chance””C’est bien que tu t’en rendes compte, elle mérite toute ton attention…””Je m’occupe bien d’elle”S’il savait ! Je suis sous la table en train de tailler une pipe d’enfer à son collègue pendant qu’il dit qu’il s’occupe bien de moi….Mais rien ne m’arrête, je continue de sucer M avec fougue, à quatre pattes sous la table, habillée en geisha.”Elle escort tuzla est longue quand même, je vais aller voir”Mon mari se lève et se dirige vers l’escalier.M en profite pour passer les mains sous la table et m’écraser la bouche sur sa queue. Mes mains ne servent plus à rien, je les descends pour me caresser enfin alors qu’il laisse couler son sperme, dans une éjaculation incroyablement longue, son gland au fond de ma gorge ouverte, ses couilles sur ma langue pendante. J’ai un renvoi mais le ravale aussitôt en le mélangeant dans son sperme gluant. Je suffoque encore, mes yeux se remplissent de larmes. Je sens sa chaussure chercher son chemin entre mes cuisses et quand le cuir se pose sur mon sexe je pars en jouissance, déposant ma mouille débordant du string sur son soulier. Il desserre enfin son étreinte et quitte ma bouche pour réajuster son pantalon. Je me jette alors sur sa chaussure pour la lécher, la nettoyer avec mes lèvres, ma langue, effacer mes traces épaisses et je sors rapidement de sous la table pour me diriger dans la cuisine.Mon mari arrive, inquiet.”Où étais-tu, je te cherche partout”.Voyant mon visage rougi, il me lance un regard interrogatif.”Pardon je ne me sens pas très bien…sans doute les nems qui ne passent pas”Mon coeur bat encore à 100 à l’heure, je pose une main sur mon ventre pour simuler l’écoeurement.”Prends un spasfon, ça va passer””Tu as raison”C’est plutôt d’une bite dans le cul dont j’aurais besoin ! Je suis en jouissance continue avec le gout du sperme encore dans ma gorge, j’ai besoin de jouir encore.Je n’ai pas le courage de revenir à table finir de manger, je m’ excuse platement et monte me coucher, feignant la nausée. M me fait un baise main en me souhaitant de bien me reposer.Arrivée dans la chambre je saute sur le tiroir de la table de chevet pour att****r mon gode préféré, fais tomber la petite lampe dans ma précipitation, colle la ventouse avec un peu de salive à la tête de lit, arrache le plug de mon anus et vais délivrer mes entrailles en m’empalant sur la grosse queue en plastique qui me remplit. Je défonce littéralement le lit de mes coups de bassin en me sodomisant toute seule, imaginant la grosse queue de M me punir avec rage.Des flots de jouissance déferlent dans mes reins et je me répands sur le lit, inondant les draps. Je reste un instant immobile dans cette position, me demandant ce qui m’arrive puis reprenant mes esprits je décolle la ventouse et m’allonge dans mon jus, le gode toujours en moi pour m’endormir aussitôt une fois la couette remontée jusqu’à mon cou.Je deviens folle.

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