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Brunette

Cette nuit, après avoir regagné ma voiture, de l’autre côté du petit bosquet, j’avais attendu de voir passer celle de Céline, à l’abris, avant de démarrer la mienne. La ville n’étant pas si grande, il ne devait pas y avoir plus d’une dizaine de voiture comme la mienne, plutôt récente et de marque étrangère. Puisque je passais pour aller au travail devant son bar après tout. Et même si je m’étais un peu rattrapé sur la fin, je n’avais absolument pas contrôlé mes propres pulsions, entraînant bien plus qu’un simple acte de levrette.

J’approchai de la maison quand j’aperçu mon père et ma belle-mère sur le perron, lui fumant sa pipe, assis sur le banc, et elle à genoux…lui en taillant une. J’arrêtai immédiatement mon véhicule, coupai les phares, espérant ne pas avoir dérangé. Il sembla que non. Belle-maman continua son va et vient avec une bonne amplitude. J’avais a priori de qui tenir. J’étais content que père se lâche un peu. Il avait presque quinze ans de célibat et avec les enfants, de chaque côté de leur couple, lui et elle avaient peiné à démarrer quelque chose de stable. Je remarquai alors que belle-maman ne brillait plus. Avait-elle avouée aimer la pipe? Ou l’exhibition? Un aveux à une personne particulière suffisait à faire cesser le secret? Forcément car un secret n’en ai plus un si il est dévoilé. Alors quoi? Mais oui! Était révélé via halo les secret suffisants pour permettre un chantage. Donc même cela n’avait rien avoir avec ce que j’avais sous les yeux, le secret de belle-maman n’était plus utilisable. Par exemple si son secret était l’exhibition et qu’elle se foutait qu’on le découvre mais craignait la réaction de mon père, le chantage n’avait d’importance que sous cette forme. Information à retenir.

Je programmai un réveil pour dans…vingt minutes pour être large et baissai mon siège pour dormir et laisser ces deux là terminer. Le réveil sonna alors que le sommeil ne m’avait pas trouvé. Je jetai un œil pour voir de papa bien occupé, deux mains fins posées dans ses cheveux alors qu’il rendait la pareil à sa copine, la pipe en bois au coin de la bouche . Bon. J’ouvris la portière, vérifiai en partant que je n’engageai pas trop la route suite au garage d’urgence et commençai à courir. Ce serait fait pour demain matin.

Sur le retour, dégoulinant de sueur, j’étai à une rue de chez moi quand une aura cachée derrière un muret d’un mètre trente entra dans mon champ de vision. Je n’aurai pas aperçu la jeune femme cachée attendant que je passe si le pouvoir que je ne cessai plus n’était pas mien. Une aura bleue. Proche de l’azure, ce qui forcément, dénotait dans le gris, noir, et jaune de cette rue sans presque aucun lampadaire. Je continuai, arrivai à sa hauteur en sans crier gare, lançai les bras au dessus du muret, l’empêchant de hurler d’une main et la basculant de mon côté de l’autre. Elle émit un son étouffé. Une fois la fille plaquée au sol, je jouai mon rôle et lui demandai :

« Alors, on entre chez les gens sans permission? Ne hurles pas ou tu va réveiller tout le monde compris? Tu veux réveiller tout le monde? Il y aura forcément quelqu’un pour appeler la police. »

Elle agita frénétiquement la tête en signe de négociation. J’enlevai ma main avec précaution . Elle chuchota rapidement :

« Je suis pas entré chez quelqu’un.

-Mais tu as fais quelque chose. Et sur la pelouse de quelqu’un, tu es chez lui tu sais? »

« Lâchez maintenant. » Je l’ignorai et regardai ses poche. J’y trouvai un portefeuille. Rien d’anormal. Une clef de voiture neuve. Et enfin, une mini-caméra.

« Qu’avons-nous là? Du matériel d’espionnage? Pas bien ça ma petite. D’ailleurs… » Avec le téléphone, j’éclairai sa figure et la trouvai vraiment jeune. Profitant qu’une main était bien plus que suffisante pour maintenir cette crevette qui se débattait avec si peu de force que même post-sport elle ne m’inquiétait pas, j’ouvris de l’autre son portefeuille.

« Mitra Hélène, 18 ans presque 19, une adresse proche d’ici. Et une voyeuse.

-Non, c’est pour voir si il me trompe.

-Faudrait savoir, tu es rentré ou pas chez lui?

-C’est pas quelqu’un, c’est mon copain. Et je veux savoir si il couche avec cette putain de Gabrielle.

-Tu t’emportes. Tu te battais sans bruit tout à l’heure pourtant. » Je levai le nez pour observer autour. Pas un son, pas une lumière. Même prise sur le vif, son histoire ne faudrait certainement pas de plainte des parents, ce qui limitait mes options.

« Bien. Après tout je pourrais te laisser partir et personne n’en saurait rien, mais qu’ai-je à gagner à faire ça? »

Elle cessa de tenter une échappée pour réfléchir.

« Pourquoi pas des smoothies gratuits là où je bosse? » La proposition manqua de me faire éclater de rire après les chantages précédents. Mais une autre idée me vint en tête.

« Tu bosses où?

-Au Smoothie Soyeux.

-Sérieusement, c’est quoi ce nom à la con?

-Ça fait rire la patronne.

-Une vieille qui pense savoir comment pense les jeunes.

-Oui. Sinon, je peux y aller?

-J’ai pas encore accepté. J’ai une offre pour te laisser partir. Je sais où tu bosses. Au besoin, je viendrai t’emprunter tes talents en…invitation officieuse. » Elle réfléchi nizip escort bayan un moment, puis acquiesça.

Je me relevai et l’aidai. Elle me dévisagea , saisit son portefeuille de mes mains avant de commencer à partir doucement. Voyant que je ne disais rien, elle prit ses jambes à son cou.

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, je pensai seulement que j’avais déjà réalisé les deux chantages pour le parchemin. Tellement focalisé sur la fliquette qui hantait mes nuits, j’avais ancré dans mon crâne qu’il était mon outil pour la prendre, mais le marché avec l’espionne finalisait également un chantage. C’était d’ailleurs peut-être cette focalisation qui m’avait fait traiter plus en bout de viande Céline que la rouquine. Rouquine que j’avais espionné de très loin sans apprendre son nom d’ailleurs. Je sortis donc le parchemin et lus :

« Félicitations pour le rang 3. Vous avez fait chanter deux personnes. Vous avez même deux bonus. Le premier pour avoir varié la nature du paiement pour le chantage. La seconde de pour avoir fait chanter deux fois une seule et même personne. Ces bonus ne peuvent être obtenu qu’une seule fois alors pas la peine de les essayer pour le prochain rang. Tentez d’autres choses.

Bonus de variété : vous obtenez un nouveau paiement de nature différente après le premier paiement d’une cible sans qu’elle n’y trouve rien à redire. Une fois par semaine et par victime.

Bonus doublette : Vous pouvez relancer un pouvoir épuisé. Doublette n’est utilisable qu’une fois par semaine.

Pouvoir supplémentaire de rang trois :

Aura des choses : désormais, vous pouvez utiliser un pouvoir similaire à visons opportune. Les objets présenteront une aura si ils peuvent être utilisés pour un chantage . Un maître-chanteur ne peut activer qu’une vision à la fois.

Pour le prochain rang, vous devrez effectuer un seul secret sur deux personnes ou faire chanter deux fois la même personne avec deux secrets différents. »

Je songeai un moment, puis pensai à mi-voix :

« Et bien, que de pouvoirs. Il faudra que je les notes, car si le parchemin avaient de nombreux rangs et bonus… »

Le parchemin se brouilla et un liste apparue à gauche ainsi qu’une autre à droite. La première listait mes pouvoirs, la seconde mes victimes. Latin Sarah, Christre Céline, Mitra Hélène. Elle s’appelait donc Sarah.

Levé un peu tard, j’appelai dans la maison pour la découvrir vide, comme de bien entendu. J’en profitait pour tester la vision pour l’aura des choses. Sachant, qu’un objet de chantage pouvait se trouver dans sa chambre, j’entrai dans celle de ma belle-sœur. Immédiatement, la penderie me sauta aux yeux avec une aura blanche vive s’échappant en raies lumineux aux travers de la porte à peine entre-ouverte. Une courte inspection me révéla une boîte bien cachée révélant une caméra , plusieurs tenues sexy ou carrément fétichistes ainsi que plusieurs sextoys. Des factures m’indiquèrent qu’elle gérait sa ligne de camgirl. Bien, le pouvoir marchait et j’en avais appris bien assez. Quand au rapport avec le campus, mystère.

Encore plus tard et ayant oublié avoir laissé ma vision pour les halos d’objets plutôt que de personne ou rien, j’aperçu madame Bors qui terminait son jogging. Cette jolie quinquagénaire, en fin de quarantaine cinq ans plutôt, avait troublée quelques fois mes rêves humides d’adolescents. Et là, devant moi, elle courrait en nage dans une tenue très serrée de course, son téléphone dans une main et une petite boîte auréolé d’un voile violet que seul mes yeux pouvaient voir dans l’autre. Puisqu’elle n’habitait que deux maisons plus loin, je me dis qu’elle accepterait peut-être d’arrêter son tour ici pour un peu de rafraîchissement.

« Alors madame Bors, vous tenez le rythme? »

Elle se retourna sans s’arrêter.

« Je…Oui… J’y suis presque.

-Alors pour une fois arrêtez-vous ici, je vous offre à boire »

Elle considéra l’invitation puis se décida à s’approcher.

« Aller, pourquoi pas. Tu cours aussi depuis longtemps, tu auras bien quelque chose d’adapté.

-J’en ai même plusieurs. Une préférence?

-Une bière »dit-elle en riant

« Tout ça pour ça » répondis-je en me levant. « Une fois de temps à autre pas plus pour rester en forme! » J’hurlait depuis la cuisine. J’ouvris une bière légère, puis une seconde et nous rapportai à boire.

« Tenez »

Nous avons trinqué, discuté de course et du quartier. Après une seconde bière, je n’avais encore pas trouvé l’occasion de faire quoi que ce soit avec la boîte, qu’elle pensait avoir discrètement cachée dans un angle au croisement de deux pieds de la table. Midi approchant, je lui proposai de déjeuner puisque l’apéritif était déjà bien avancé. Après avoir vanté mes talents de cuisinier, elle accepta et puisqu’il lui fallait rester, elle se dirigea aux toilettes. Dès la porte close, je fondis sur la boîte pour l’ouvrir. Elle contenait des photos. Des photos pornographiques. La plupart montraient un groupe d’hommes de vingt à trente ans qui satisfaisaient une voir deux femmes de l’âge de madame Bors. C’était tellement vieux jeu. Aller se faire un plaisir solitaire au escort nizip fond des bois alors même que sa maison était vide à cette heure-ci, en utilisant des photos alors qu’elle usait très bien de son smartphone. Mais bon, chacun ses plaisirs, je ne la jugeai pas. Surtout moi.

Lorsqu’elle revint des toilettes, elle découvrit les images sur la table, placées bien en vue. Elle rougit bien plus que sous l’effort et commença à ramasser précipitamment l’ensemble en criant :

« Comment oses-tu fouiller dans mes affaires?

-Vous avez tenté de les cacher, ça pousse à la curiosité. D’ailleurs, vôtre mari aimerait bien savoir que vous allez courir pour bien plus que la forme je pense.

-T’emballes pas petit. Si j’use de photos, c’est parce que cela brûle vite et bien. Dans deux minutes ce sera réglés et tu pourras raconter ce que tu veux, ce sera ta parole contre la mienne.

-Sauf si j’ai filmé une à une ces photos, avant de vous prendre également sur le film pour vos aveux »

Elle resta fixe, rouge de colère et d’humiliation.

« Et bien tant pis, on a tous des phantasmes. Je lui dirai qu’ainsi je ne le trompais pas malgré son absence de…devoir marital avec moi.

-Et bien entendu, en acceptant des bières et un repas avec un jeune pile dans l’âge vos fantasmes, vous n’aviez aucune arrière-pensée? ». Bien à l’avance, je reculait d’un pas pour esquiver la gifle qui allait forcément tomber. Une fois à distance de l’autre côté de la table, je lui proposai :

« Mais je vous aime bien. Alors malgré l’amitié que j’ai de voisin à voisin avec ce mari qui ne vous satisfait pas, je suis prêt à négocier mon silence.

-Et tu veux quoi?

-Pour commencer, ramasser ce bazar avant que le vent se lève, puis entrer pour discuter loin de toute oreille. »

Elle ramassa les impressions, les rangea dans la boîte puis entra. Je la suivis la retrouvai les mains sur les hanches, tapotant du pied.

« Aller, balances ton prix. Je te préviens, si il est trop élevé ou stupide je préfère encore débattre de cela avec mon mari.

-Réaliser vos fantasmes.

-Que…quoi?

-Je suis sportif, j’ai vingt. Je suis vôtre genre et en plus, l’histoire reste entre nous. Vous voulez qu’un jeunot vous prenne, soit. Je suis cet homme. J’ai même l’attirail qu’il vous faut. »

Je montrai mon entrejambe. Elle ne se démonta pas et reprit :

« Je demande à voir. Si effectivement tu es outillé au dessus de la moyenne, je pourrai accepter d’ouvrir les négociations…sur…cette…base. Et quelle base! » Alors qu’elle parlait, j’avais enlevé mon pantalon pour révéler ma grande verge.

« Le prix d’entré est-il suffisamment haut madame?

-Ça, c’est certain. Approches.

-Non. À vous d’affichez vos arguments pour discuter affaire. »

Elle enleva sa brassière de sport qui révéla deux jolis seins, manifestement augmentés et retendus grâce à un chirurgien. Mon début d’érection parla pour moi, aussi elle avança le « dialogue » en glissant d’une traite son slim et sa culotte. J’enchéri en levant mon t-shirt sur mes abdos puis mes pectoraux, désormais dans la magnifique tenue d’Adam et chaussettes. Elle retira chaussures et socquettes pour me montrer son plus simple et bel apparat, ravissante. Elle prit l’initiative et s’avança d’un pas souple.

Je levai alors une main :

«Puisque les arguments sont avancés, voici l’accord que je propose. Vôtre fantasme est un gars comme moi. En ce qui concerne le mien, je souhaite vous attacher, vous dominer. ». Elle ne réfléchit qu’un instant puis dit :

« Dominé, attachée pas de problème tant que tu me prends. Pas de violence au fouet ou même à la main rude, les trucs comme ça.

-Et vôtre mot d’alerte?

-Pardon? C’est quoi ça?

-Un mot qui quel que serait le contexte de nos jeux sexuels m’informera quand je vais trop loin sur la violence. Par exemple, une petite fessée qui passe, une grosse claque dans la figure qui ne passe pas.

-Alors…connard me paraît approprié.

-Ok pour connard. Allons-y. » Je franchis le peu de distance qui nous séparait encore et posai ma main sur sa joue. Une caresse rapide puis je remontai derrière les cheveux pour m’en saisir. D’une poigne ferme sans tirer plus que ça, je guidai son visage vers mon poitrail pour qu’elle puisse le toucher des lèvres. Elle me suça un téton puis l’autre, tout en me caressant le derrière d’une main et les abdos de l’autre. Je la laissai faire un peu car une fois attachée, il lui faudrait oublier l’idée de parcourir mon corps. Ensuite, je la fit s’agenouiller. Elle approcha le visage de ma queue mais je m’esquivai au dernier moment pour me retourner en partie. Elle afficha un visage interrogateur et sous l’impulsion de ma poigne dans ses cheveux, elle commença à me suivre sur ses mains et genoux. La montée de l’escalier fût lente, calculée pour que chaque marche l’oblige à un petit déhanché des plus aguicheur. Enfin, je la guidai vers la salle de bain.

Une fois dedans, j’allumait la douche italienne et la réglai bien chaude, sans lâcher prise de ma seconde main. Enfin, je la plaçai au centre de la pièce, sur le carrelage à genoux.

« Je vais chercher quelque chose. nizip escort Ne bouges pas d’un pouce. »

Je parti dans la chambre de ma sœur, saisi son sac de travail, passai par ma chambre prendre mes préservatifs et revins sous l’œil interrogateur amusé de ma partenaire du jour. Puis, sans révéler le contenus, j’entrais dans la douche à température idéale. Après une bonne minute à faire couler l’eau sur mon corps devant elle, je lui dis :

« Debout , viens là. »Elle s’exécuta rapidement.

« Laves mon dos » Elle saisit le gel douche et commença comme ordonné. Sur un nouvel ordre, elle commença à me masser le bas du dos, puis le haut. Un suivant et ses mains passèrent sur mon torse alors qu’elle se plaquait dans mon dos. Un autre ordre l’amena sur mes tablettes de chocolat.

Enfin :

«Je t’ai assez laisser jouer avec mon corps. Descends plus bas. »

Elle descendit en s’empara de mon membre. D’une main, elle me massa les bourses alors que de l’autre elle glissa ses longs doigts sous la hampe pour remonter doucement, créant des ses ongles un très léger grattage qui affola tous mes sens. Alors que je me concentrai pour rester lucide, elle commença à descendre ses lèvres le long de ma colonne vertébrale jusqu’en bas, puis sur ma fesse. Elle la mordillât très doucement avant de remonter le galbe pour redescendre sur la seconde et user adroitement des ses dents à nouveau, sans oublier de me branler à deux mains pendant ce temps avec un doigté expert. Finalement, elle se plaça au dessus de la raie des fesses puis sur mon anus. Elle lécha tout simplement l’anneau de haut et bas. Je l’avais laissée faire n’ayant jamais tenté l’expérience mais cela me déplu vivement, sans raison particulière. Elle sentie que ma queue bien tendue perdait de sa vigueur.

« Debout. » Elle se releva.

« Tu n’aimes pas ça?

-Manifestement. Comment le savoir sans essayer? Merci pour l’expérience. » La moue qu’elle fît me redonna une vigueur violente, autant minaude que provocatrice. Je la plaquai alors contre la paroi de douche, ma queue bien érigée entre nos ventre.

« Tu la veux en toi? Tu veux que je te prenne?

-Oui, oui, trois fois oui! » Elle enroula ses bras autour de moi et se mit sur la pointe des pieds pour élever son corps et approcher presque assez son sexe du mien pour m’enfourcher. Je saisi ses mains et les plaçai dans au dessus d’elles pour qu’elle saisisse le haut de la plaque fermant la douche. Je passai mes bras sous ses genoux et l’élevai un peu plus pour placer mon gland en face de sa chatte prête à m’accueillir . Dans cette position, elle pouvait difficilement bouger elle-même. Je ne fis rien de plus et dis :

« N’oublis pas ma part. Obéis et je te baise comme un diable.

-Qu’est-ce que tu veux que fasse de plus?

-Si tu lâches et enlèves tes mains de là où elles sont, j’arrête et tu devras te mettre à terre pour me finir. Même si tu n’as pas encore pris ton pied. Compris?

-J’accepte ton défi. »

J’avais aussi profité de la discussion pour équiper une capote. Sans attendre une seconde de plus, je la pénétrai. Très mouillée, très ouverte et franchement pas serrée, je pus entrer de moitié sans problème. Son vagin se contracta alors que je continuai et commençai à ressentir une bonne tension autour de mon sexe pour enfin entrer en entier et buter au fond. Nous lâchâmes tout deux un premier râle de contentement, puis je commençai mon va et vient, atteignant rapidement un bon rythme face à cet accueil chaleureux et plaisant. Je donnais rapidement toute ma puissance à chaque coup de rein, faisant trembler tout son corps. Elle hurlait de plaisir, donnant à pleins poumons dans son fantasme d’une langue latine aux accents charmants mais inconnus de moi. Sans cela, je ne suis pas sûr qu’un jour j’aurai su que le français n’était pas sa langue maternelle.

Je me penchai en arrière pour accentuer mes mouvements et sentais qu’elle allait venir. J’augmentai la cadence, lui agrippant les fesse d’une poigne ferme pour plus de vigueur encore. Elle rugit son orgasme, bascula la tête en arrière dans un petit toc léger contre le verre et resta quelques instants figée, alors que je coulissai elle assez pour accompagner son moment, pas suffisamment pour me faire jouir ou lui faire taper la tête à répétition sur le carreau. Puis elle se reprit et dans son élan de bonheur, enroula ses bras autour de mes épaules, s’empala d’elle-même et commença un chevauchement. Je la lâchai cependant et elle me regarda, déjà oublieuse. Je lui rappelai :

« Tes mains devaient rester en place.

-Ah, ça. Certes. » Elle s’agenouilla, ôta mon préservatif et entra ma queue dans sa bouche. Un bon tiers, puis elle la ressortit. D’une main, elle saisit le haut qu’elle massa alors que de sa langue, elle longea la dessous pour atteindre la base de la verge. Elle prit mes bourses pour les sucer en amenant sa seconde main sous la première pour entamer un va et vient. Une main fixe en haut qui tenait fermement ma queue sans la compresser, une autre mobile qui la branlait avec adresse, sa langue tournant sous mes boules dans l’écrin de sa bouche et ses yeux fermés en pleines concentration pour me donner un grand moment. Tout chez elle me donnait une jouissance immense. Elle remonta rapidement me mettre en bouche alors que l’orgasme arrivait, elle s’enfonça ma verge au trois quart avec un léger gargouillement et je ne tins plus. Un râle m’échappa, fort, guttural, c’était un orgasme des plus agréables. Elle avala le tout, massa pour faire sortir la moindre goutte.

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