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9. Interlude

Dans les jours qui suivirent Mélodie continua son service le matin dans les toilettes. Les affaires de Theo étaient excellentes, les clients préféraient se servir chez lui, et venir voir la bombe rousse en action. Mélodie reconnut certains de ces hommes qui revenaient jour après jour, mais leur brutalité ne faiblissait pas, ils la pinçaient, la malmenaient comme si elle était leur jouet. Elle ne comptait plus les litres de spermes qu’elle buvait, elle s’était accommode à leurs pénis sales, des glands avec du sperme séché quelquefois qui devait dater de plusieurs semaines. Quand un jeune lui agitait une belle queue toute propre et toute neuve, Mélodie ne rechignait pas à le lécher avec plus de douceur. En contrepartie, elle avait réussi à faire interdire qu’on lui urine dessus, car cela diminuait sa valeur propre. Theo avait pris la décision, plus par intérêt économique qu’autre chose.

Elle avait appelé sa mère, mais Theo était devant elle et elle n’avait pas pu lui dire grand-chose. Quand à joindre Matt, elle cherchait désespérément à parler d’abord à Maria, a la ferme de Sidrell. Elle avait réussi à parler à Xavier mais il semblait se moquer de sa situation. Sa mère devait revenir à la ferme en fin de semaine, et alors peut être qu’elle pourrait tenter quelque chose. Pour Xavier, officiellement Mélodie était en « formation » professionnelle chez son cher ami Theo. Mélodie comprenait qu’une dette existait entre Xavier et Theo, et qu’elle en payait les frais. Chaque matinée rapportait 400 ou 500 dollars, mais certains des hommes ne voulaient plus payer autant pour Mélodie. Donc les prix avaient baissé, 5$ la pipe et 10$ pour avaler, sinon il était devenu gratuit de la voir et de la toucher, ce dont ils ne se privaient pas.

Gérard était aimable et se chargeait toujours de son petit déjeuner, la seule personne qui semblait s’intéresser à elle, en dehors des prestations sexuelles qu’elle fournissait à la communauté. Mentalement, elle calculait avoir sucé près d’une centaine d’hommes différents, c’était à ce point-là. Elle découvrait toutes les variations des pénis, des blancs, noirs, épais, fins, longs et courts, sales et propres, d’autres qui puaient littéralement et sentaient le poisson pourri, avec et sans prépuces, des bourses lourdes et poilues, certains hommes n’avaient pas de poils du tout, ils devaient se les raser pour leur petite amie. Elle appréciait une belle queue bien nettoyée, et s’empressait de leur en donner pour leur argent.

Il lui semblait qu’en un mois ses seins avaient aussi grossi, elle n expliquait pas pourquoi, peut-être d’être nourris de tant de sperme chaque jour. Mais elle avait pris deux tailles et ses vieux soutien-gorge étaient désormais trop petits. Elle n’avait pas le choix que de ne plus en porter, et sous son t-shirt cela devenait très visible. Ils étaient toujours fièrement dressés, et invariablement ils attiraient les coups, les gifles, les pincements, et les brusqueries en tout genre. Elle avait des bleus tout autour des aréoles, certains hommes étaient des sauvages et s en fichaient qu’elle ait mal ou pas.

Sur les conseils de Gérard, elle avait rasé les poils de sa chatte, non pas pour le style, mais pour éviter que le sperme séché ne s’incruste dedans, elle n’avait garde qu’une petite bande sur le dessus. Cela la rendait encore plus attirante et elle s en rendait compte, quand les hommes voyaient sa chatte, ils ne résistaient pas longtemps à éjaculer. Finalement, cela accélérait la tâche quotidienne.

Un soir, quand elle retourna à la maison, une nouvelle voiture était garée et Mélodie tomba nez à nez avec Viviane, la trentenaire, servante de Mr Saint. Elles trouvèrent un moment calme et discret, et Mélodie expliqua la complexité de sa situation. Viviane lui promit d’en parler à Mr Saint et essayer de la sortir de là. Elle lui communiqua le numéro de la mansion, et elles décidèrent de se parler en fin de semaine. Un espoir naissait dans l’esprit de Mélodie, peut-être une possibilité de s’en sortir.

10. Sylvia, retour à Sidrell

Sylvia revint à Sidrell, près d’un mois après être partie. La succession dans le CT avait être longue car les cousins n’étaient pas d’accord entre eux. Xavier vint la chercher à l’aéroport, il était très excité de la revoir. Non pas par manque sexuel, car il avait discrètement baisé une dizaine de prostituées, mais la perspective de mettre les mains sur le corps magnifique de sa femme, le faisait bander au point de lui faire mal. Sylvia prit cela avec beaucoup de plaisir, voir son homme si excite la ravit.

Sitôt dans la voiture, ils étaient encore sur le parking, Xavier baissa son pantalon et attira sa femme vers lui.

« Je vois chéri que je t’ai manqué » dit elle

« Pompe moi chérie, je n’ai pas fait l’amour depuis ton départ… »

« Bien sûr, je vais te vider les couilles mon petit chéri »

Elle ne détestait pas sucer Xavier, mais en semi public c’était la première fois depuis très longtemps. Elle regarda à gauche et à droite et ne vit personne, elle se pencha à travers l’accoudoir central et lui fit une belle pipe, il éjacula Sex hikayeleri rapidement dans sa bouche et cela surprit Sylvia. Elle avala comme elle put.

« Bien dis donc chéri, c’était une grosse éjaculation! » remarqua-t-elle, en s’essuyant le menton avec un kleenex.

Xavier avait concocté un plan qui occuperait Sylvia a la ferme, et lui éviterait de devoir rapatrier sa fille trop tôt. Mélodie était en « prêt » chez Theo, et les remboursements s étalonnerait pendant tout l’été. Mélodie avait fait du bon boulot avec Mr Saint, et le service de « nettoyage de bites » des toilettes, tournait correctement. Néanmoins il était très préoccupé par la situation économique de la ferme, très endettée. Et le moral des ouvriers saisonniers était au plus bas. Les dettes s’accumulaient et a part son ami Theo, il ne savait plus comment faire face aux banquiers et créanciers. La gestion de Sylvia, après le départ de son mari avait été catastrophique, il était temps d’y remédier. Il prenait son destin en main.

Quand ils arrivèrent à la ferme, Sylvia alla prendre une douche. Elle avait elle aussi de belles jambes, mais moins rousse que Mélodie, un corps moins pale aussi, les années de ferme lui donnaient un teint agréable et halé. Elle était totalement rasée, jambes et chatte. Xavier ne tolérait pas de poil. Des seins encore bien suspendus, mais qui tiraient quand même un peu vers le bas. Elle se malaxa les seins lentement, la pipe dans la voiture avait ouvert son appétit.

Après le déjeuner, Xavier la conduisit dans le sous-sol, ils avaient un problème de fuite et voulait son conseil. Le sous-sol de la ferme datait de la construction, vers 1800, mais certaines pièces étaient aménagées, à l’époque pour faire de la conservation alimentaire.

Theo laissa passer Sylvia dans une des petites pièces propres, à cet instant précis, il referma la porte sur elle, et la verrouilla d’un coup.

« Xavier?? « Dit Sylvia

« Gardes ton calme Sylvia mais je vais devoir prendre certaines dispositions pour sauver la ferme » répondit il

« Pardon???? « Hurla-t-elle, et elle se mit à taper sur la porte comme jamais. Une très grosse porte.

Xavier remonta les marches, laissant la belle femme tambouriner sur la porte.

Il se dirigea vers le bureau et ouvrit le système de sécurité, qui était compose d’un moniteur et d’un tableau avec les commandes des caméras. Sur la 1, il voyait clairement Sylvia, tapant sur la porte, il pressa le bouton MIC et lui dit « Gardes ton calme, tout va bien se passer, mais il faudra faire quelques efforts personnels »

« Des efforts personnels??? » Dit Sylvia, cherchant du regard d ou venait la voix de son mari.

Il coupa le MIC, cela ne servait à rien pour l’instant. Son tour viendrait. Pour l’instant, il fallait organiser l’après-midi, car le banquier Mr Smith viendrait vers 15h, tout devait être prêt.

Elle était enragée, sur la camera 1 il la voyait aller et venir, comme un lion en cage.

Une heure plus tard, Sylvia était désespérée, séquestrée, et assoiffée. Son espace était réduit mais confortable, un lit, une table de chevet, et une mini salle de bain attenante, avec WC. Un petit frigo, et elle remarqua les bouteilles d’eau.

« Le salaud, il a tout prévu! » dit -elle, enragée.

Quand Mr Smith débarqua, il était près de 15h00 et Xavier l’accueillit sur le perron.

« Cher Mr. Smith «

« Mr Stern » répondit-il d’une voix lugubre.

Ils remontèrent les marches et pénétrèrent dans le petit bureau. La conversation amicale n avait duré que 1 minute Mr Smith venait chercher son dû. 45000$ à payer sous 24h, sinon la saisie de la ferme serait prononcée.

« Le temps n’est pas de votre côté Mr Stern, je suis étonné d’ailleurs de ne pas voir Sylvia »

« Oh elle est très occupée ces temps-ci et a eu un décès dans la famille »

« Je suis désole d’apprendre cela, elle est si agréable à voir » dit Smith.

Xavier avait toujours pensé que Mr Smith avait un faible pour Sylvia, peut-être même que cela datait de leur enfance, car ils étaient tous deux du même coin. Xavier soupçonnait même que Smith avait accepté autant de découvert, par l’intérêt qu’il portait à sa femme.

« J’ai une proposition à vous faire si vous le permettez ».

« Et qui est? » Interrogea Smith

« Et bien ma femme et moi, voyez-vous nous sommes dans des clubs, des clubs un peu spéciaux »

« Spéciaux? » répéta Smith, montrant un certain intérêt.

« Oui nous sommes des libertins, nous rencontrons d’autres couples et. Well. Nous échangeons des « services » si vous voulez » …

« Services.? »

« Suivez-moi, je vais vous montrer tout cela ».

Xavier se leva, et Smith lui emboita le pas. Dans le sous-sol, Xavier ouvrit une autre porte et la pièce était illumine et aussi joliment décoré. Ah il avait bien bosse pendant le mois précèdent, pour tout préparer avant le retour de Sylvia. La pièce était avec des tapis, et des instruments, comme des outils sur les murs. En s’approchant, Smith reconnut des jouets, canes, et objets dont il ne connaissait pas l’usage.

« Bienvenu Sikiş hikayeleri dans notre donjon » Dit Xavier un peu malicieusement.

« Donjon? » répéta encore Smith, décidément ce type n’avait pas de vocabulaire.

« Oui, mais laissez-moi vous montrer le plus intéressant. Le rideau sur la gauche s escamota, et une autre pièce était attenante. Et une femme était attachée au centre, elle était sur une croix de bois, les pieds et les mains liées. Elle avait aussi un masque sur le visage, et un « mouth ball choker » dans la bouche, un bâillon avec une boule. Elle semblait bouger mais très lentement, comme si elle entendait mais ne pouvait pas réagir.

« Votre… femme? » balbutia Smith

« Oui, vous reconnaissez ses seins n’est-ce pas? » « Son joli ventre? » Ses longues jambes? »

Smith s’approcha et posa la main sur la cuisse de Sylvia.

« Elle est… magnifique… » bégaya-t-il.

« Et elle est à vous si vous le voulez »

« À moi? »

« Si vous le voulez, et gratuitement »

« Gratuitement? »

« Absolument, je vous demanderais juste de nous donner plus de temps pour les remboursements, vous me comprenez, n’est-ce pas? »

« Bien entendu, bien entendu… » Sa main montait et descendait la cuisse de cette femme si palpitante et vivante, elle était chaude et sentait bon. Il bandait, sa femme était peu intéressée par le sexe désormais, il avait toujours espéré tenir dans ses mains une femme comme Sylvia.

« Nous sommes en agrément donc, vous pouvez vous servir de ces instruments ci, sinon je peux baisser avec ce palan sa position afin que cela soit plus commode pour vous.

« Mais vous êtes sûr qu’elle est d’accord »

« Tout à fait, c’est un jeu pour nous, le bâillon, le masque etc.., c’est vraiment son truc »

Alors Smith saisit une petite canne de 50cm sur le mur.

« Je peux? »

Xavier fit oui de la tête, Sylvia commençait à remuer mais ses mouvements étaient très limités. Sa poitrine ondulait doucement, comme si elle dormait.

Quand le premier coup tomba, Xavier fut surpris de la fermeté avec laquelle Smith avait donné son premier coup de canne.

Sylvia se réveilla d’un coup…

11. Sylvia paie les dettes

Elle ouvrit les yeux mais tout était noir. Elle avait une douleur atroce à la cuisse gauche, comme une brulure. En fait elle avait désormais une marque de 10cm à l’intérieur de la cuisse.

Affolée, elle essaya de se débattre et de parler, mais le bâillon et les attaches étaient très serrées, elle pouvait juste respirer par le nez. Elle ne se rappelait pas ce qui c’était passe depuis qu’elle avait bu de l’eau dans sa cellule. Ahhhh l’eau.

Quand le deuxième coup tomba, elle crut mourir sur le champ, la violence faillit l’étouffer, elle s’arcbouta sur la croix. Son autre cuisse la cuisait.

« Essayez un peu ses seins, elle adore ça » elle entendit Xavier qui parlait.

Le coup tomba sur ses deux seins, zébrant les deux à la fois, une belle marque rouge, qui lui enflamma les tetons. Elle crut s’évanouir.

« Quel beau corps qui se tends sur les coups », Smith en bavait, il avait tout pouvoir sur elle. Une femme extrêmement désirable. Il avait tout pouvoir, et Sylvia l excitait de plus en plus.

« Limitons à 25 coups, car elle aime aussi beaucoup les caresses »

« Bien entendu ».

Sylvia encaissa les 22 coups de plus, ses cuisses, ses jambes, son ventre et ses seins reçurent la majorité. Smith essaya de lui mettre un coup entre les jambes, là où la chair est bien tendre, mais il était maladroit (sa femme lui répétait ça depuis des années : tu n’es pas doué avec ton outil), et la canne atterrit exactement dans la fente de sa chatte. Le coup était médiocre, mais l’impact très intense, le corps de Sylvia se souleva, faillit briser les liens, et retomba comme un sac. Elle perdit connaissance.

Quand elle revint à elle, elle sentit le pénis de Mr Smith, dur comme un bâton qui essayait de la pénétrer. La douleur avait reculé, mais ses grandes lèvres la faisaient souffrir. D’un coup de rein, il s’installa dans la place, et commença un ramonage bien orchestré, encouragé par Xavier

« Bourrez-lui bien la chatte aussi, elle adore ça »

Après quelques minutes, quelques pincements sur ses seins meurtris, dans un râle de bête, il lâcha son sperme au plus profond du vagin de la belle rousse. Sylvia reçut comme une délivrance son sperme, attestant d’une fin proche de son calvaire. Son vagin, dégoulinant, et ses lèvres entrouvertes, rouge à vif, ses zébrures multiples sur son corps délicieux.

« Quel plaisir! » lâcha Smith

« Et bien je vous en prie, revenez nous voir dans une semaines Mr Smith, et nous varierons les thèmes et les positions, il lui faut un petit peu de temps, entre les séances, pour guérir ce corps meurtri. Mais je sais qu’elle a adore »

Sylvia entendit ces mots avec rage. Que pouvait-elle faire?

Mr Smith se retira, en prenant rendez-vous pour le surlendemain.

Quand il fut parti, Xavier retourna dans le bureau, et vérifia sur les camera 2 et 3, que les enregistrements Erotik hikaye de la séance avaient bien été saisis. On y voyait clairement Mr Smith fouettant sans vergogne le corps immobilisé de Sylvia et ses ébats minables avec sa bite de banquier.

« Ce sera utile quand il faudra réellement négocier à la baisse le remboursement, Mme Smith, et son entourage a la banque seraient certainement ravis de voir comment Mr Smith passe son temps libre ». Il ricana.

Il redescendit s’occuper de Sylvia, lui retira son masque mais pas son bâillon. Elle le regardait avec une telle fureur dans ses yeux. Il la massa avec une huile naturelle, ses zébrures disparaitraient, ses longues jambes l excitaient à nouveau, et il la pénétra dans la même position que Smith, sa chatte remplie de sperme l excita.

« Tu as bien travaille aujourd’hui, une des dettes sur la ferme vient d’être payée »

Sylvia avait entendu et reconnu la voix de Dan Smith, mais elle était choquée de savoir que c’était lui qui tenait la canne.

Rapidement il lui défonça la chatte, et sitôt fini se rhabilla, content.

« Demain nous aurons la visite du semencier, il est furieux car il n’a pas été paye depuis 6 mois, il faudra être forte, je t’expliquerais » Dit-il lentement.

Puis il la détacha méthodiquement, sans jamais lui laisser la possibilité d’être libre complètement, et la conduisit dans sa chambre. Un repas était servi. De l’eau non droguée aussi. Enfin presque.

C’était une bonne journée.

Sylvia passa la première partie de la nuit sans dormir, sauf par petits moments de dix minutes, elle avait peur de ce que Xavier lui préparait, il était devenu fou. Son corps lui faisait moins souffrir mais le coup sur ses lèvres intimes la lançait toujours. Elle avait bizarrement envie d’être baisée, d’être encore sur la croix et subir les coups de ces deux hommes, son vagin produisait un filet ininterrompu de jus, elle mouillait comme jamais. Elle partit à l’assaut de son clitoris et malgré la douleur parvint à un énorme orgasme. Elle s endormit profondément jusqu’ au petit matin.

Son corps se remettait lentement, après une douche chaude, de l’huile à nouveau sur ses zébrures, elle se sentait un peu mieux, mais sa rage ne désemplissait pas. Sur ses écrans, Xavier surveillait sa femme avec une certaine satisfaction, il apprécia qu’elle se rase les jambes et s épile malgré ce qu’elle venait de subir. Il se dit que d’une certaine façon, elle jouait dans son jeu. Le plus sexy elle serait et le moins difficile cela deviendrait. Mais était-ce vrai?

Vers 16h00, le semencier vint le trouver. Un gars pas commode, il gara son truck a cote de celui de Xavier sur les graviers. Il était avec un autre homme noir plus jeune qui l’accompagnait.

« J’espère que vous avez mon argent, sinon c’est la fin de la fête » jeta t il a Xavier, les deux hommes étaient de vraies brutes, des pectoraux saillants, des gros biceps et des jambes puissantes. Xavier ne faisait pas le poids, lui non… mais Sylvia?

« Vous allez apprécier j’espère tous nos efforts. »

La conversation fut rapide et moins enjouée qu’avec le banquier, et Xavier en vint à la proposition commerciale.

« Voyez-vous, ma femme Sylvia que vous connaissez est dans le sous-sol à cet instant, elle est à quatre pattes, solidement tenue par des attaches. Ses jambes sont très écartées pour vous permettre un accès facile à sa chatte, sa bouche. Ses seins pendent et vous pourrez les malmener à votre guise…je pensais que cela pourrait retarder les paiements que nous vous devons… »

Le bonhomme parut surpris, il était venu en découdre avec ce mauvais payeur, mais voilà que cet imbécile lui offrait sa femme.

« Je demande à voir avant… » dit il

« Suivez-moi. »

Sitôt dans le donjon, les deux hommes entourèrent la belle et pauvre Sylvia. Elle n’avait pas de bâillon cette fois-ci mais Xavier l’avait drogué légèrement, elle était docile, et bavait un peu. Sa position ne cachait rien. La trentenaire écartait largement ses cuisses, et laissait voir une fente fine, et des lèvres un peu rougies de la veille. Son corps était bien graisse d’huile, elle était très appétissante comme cela. Ses seins sans support pendaient mais gardaient une jolie forme oblongue.

« On peut lui donner quelques coups de fouet? » questionna le deuxième homme, visiblement intéressé par cette position et les outils à disposition tout autour de la pièce.

« Ce ne sera pas possible, elle a pris cher hier. » s excusa Xavier, Sylvia soupira de bonheur à entendre ses paroles. Dans cette position, elle se sentait vulnérable et offerte.

« Nous avons un deal? »

Les deux hommes se regardèrent, la femme à leur pied était ravissante, ils bandaient déjà très fort. Xavier était un malin, la vue de la vulve exposée et la raie de ses fesses, était un spectacle exquis qu’aucun homme bien membré refuserait.

« Oui, j’annule vos dettes de l’année dernière, mais je souhaite voir madame une fois par semaine, jusqu’à la fin de l’été »

« Deal » conclut Xavier. « Je vous laisse, prenez votre temps. » Il se retira dans le bureau, et se concentra sur ses moniteurs. L’enregistrement ne servirait à rien, ces rustres devaient se foutre totalement des vidéos, mais Xavier voulait voir à quoi Sylvia allait être exposée. Et puis on ne sait jamais, lui venir à son secours.

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