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L’ombre de MadameChapitre 10 : La vie de la Kajira Mathilde.Une année plus tard, un couple atypique sort d’une mairie, elle, la sœur, en noir et lui, son frère, en blanc. Ils sont désormais unis pour le meilleur et le pire. Mais surtout pour le meilleur. Derrière eux, deux Kajirae tiennent la traine de leur Maîtresse. De chaque côté du couple, deux femmes merveilleuses, les témoins, Isabelle et Sylvie. Devant eux, s’ouvre une nouvelle vie, une vie merveilleuse car tous avaient décidé de ne plus vivre qu’ensemble dans une seule et grande maison. Derrière son bureau, dans sa courte Camisk, Mathilde finalise un rapport. À son pied, la chaine qui l’attache à sa place de travail. Derrière elle, à quelques mètres, dès qu’elle le peut, une femme ne la quitte plus du regard. Dans ce bureau, un meuble s’est ajouté, une sorte de présentoir avec une base en bois sur laquelle une Kajira vient s’y placer à genou et à cheval sur l’étroite planche quand quelqu’un pénètre dans le bureau. Une fois en Nadu, par-dessus Mathilde, une grosse cloche en verre vient couvrir, protéger le bijou le plus précieux de Madame après son époux de frère. Ce matin, il est près de onze heures quand ce directeur vient rendre compte, à sa présidente directrice générale, de l’état de son usine. Mathilde porte fièrement tous les attributs qui font d’elle une Kajira. L’homme qui entrera sous peu, pourra même voir son triskell étirant cette grande lèvre de son sexe, là, juste entre ses cuisses. Une femme entre, précédent la personnalité. Elle s’écarte, jette un œil sur la cloche de verre, lui adresse un sourire et un clin d’œil complice. C’est la remplaçante qui travail juste devant la porte du bureau de Madame, Sidonie. L’homme entre, salue Madame avec déférence. Puis, à l’invitation de Madame, il tourne la tête pour viser le fauteuil montré. Ce faisant, il voit la Kajira sous sa cloche, elle ne bouge pas, les yeux fermés, la tête légèrement baissée en signe de soumission. Pendant un long moment, le regard de l’homme reste paralysé. -Mon cher Antonio, quelle joie de vous revoir.-Hein ! Oh oui, tout le plaisir est pour moi. Dites, avant que nous ne commencions, cette femme, c’est un mannequin ou…-C’est mon esclave, mon cher. Elle peut rester là des heures sans bouger, ne serait-ce qu’un cil. Bien, elle est aussi là pour tester votre pouvoir de concentration pendant notre entretien.-J’avoue qu’il va m’être bien difficile de ne pas la regarder tellement cette femme est sublime, ma chère présidente. -Justement, il vaudrait mieux pour vous de ne pas trop la regarder. Alors, dites-moi où en sont les travaux d’aménagement de votre usine. -Ils avancent…Pendant tout l’entretien, plus d’une heure, Mathilde ne bouge pas d’un cil. L’homme parvient même à rester presque impassible. Certes, il lui arrive de jeter un œil sur cette belle femme. Cela dit, pour Madame, l’entretien est très concluant. Après l’avoir raccompagné, elle s’empresse de délivrer sa Kajira d’amour. Elle appuie sur le bouton de l’interphone, sa secrétaire et dernier rempart avant la porte de son bureau entre. -Ma chérie, aide Mathilde à se déplier et masse ses jambes. Dis-moi, Sidonie, depuis quand travailles-tu pour moi ?-Mathilde et moi avons commencé le même jour, à la même heure, Madame. Cela fait maintenant presque dix belles années.-C’est bien ça. Elle te plait comme ça, ton amie ?-Oh oui Madame, elle me plait énormément. Il me faut vous avouer que nous sommes du même quartier, presque voisine, que nous avons fait toutes nos classes ensemble comme notre formation. Alors, forcément, cela crée des liens.-Des liens que je devine très étroits. -Bien plus Madame, enfin jusqu’à ce qu’elle me dise vous aimer de tout son cœur et qu’elle s’était offerte à vous comme… votre Kajira. -Ça ne te plairait pas de faire le même chemin ?-Mon ami m’en voudrait terriblement si je faisais ce parcoure. -Je ne te parle pas de ton ami, mais de toi, de ce que tu imagines, penses, fantasmes, ma chérie.-Madame. Si je n’avais pas mon futur époux, je me serais jetée à vos pieds pour vous supplier de suivre le chemin de la douce et merveilleuse Mathilde et ce rien que canlı bahis şirketleri pour être près d’elle et de vous en permanence. Mais il y a mon futur époux… La tristesse peut s’entendre dans ses derniers mots. Il y a même ce soupir qui conforte Madame dans sa vision de ce couple.-Patrick, ce veule qui te trompe honteusement et à la vue de tous sauf de toi, ma chérie. S’exclame Mathilde.-Mathilde, toi, comment oses-tu me dire des choses comme ça ?-Parce que pas plus tard qu’il y a un mois, il m’a ouvertement dragué et fait des attouchements devant Maître Marc, le bel et tendre époux de ma Maîtresse, voilà pourquoi ! -Je ne peux que confirmer les dires de ma Kajira d’amour, ma chère Sidonie. Marc lui a même permis de le gifler et elle l’a fait avec la force que l’on peut supposer dans pareil cas. -Oh non et dire que nous devions nous marier dans trois mois. -Mon amour de Sidonie, il n’est pas trop tard pour tout arrêter. Je ne veux pas que celle avec qui j’ai connu l’amour au féminin, vive une vie triste et morne avec un homme qui n’en a rien à foutre d’elle. Tout ce qu’il veut, c’est ta fortune, celle de tes parents. Complète Mathilde-Ton père, c’est bien Monsieur L’ardoise, le directeur de l’une de nos succursales ? Ajoute Madame-Oui Madame, c’est bien lui. Il pourrait ne plus travailler, rester tranquillement chez nous, voyager ou faire ce qu’il a envie de faire. Pourtant, acharné de travail qu’il est, il aime ce qu’il fait pour la firme, Madame. -C’est vrai, il se dépense sans compter. Cependant, je ne savais pas qu’il jouissait d’une grande fortune. -Je n’ai jamais voulu dépendre de lui sur le plan financier, préférant vivre proche de mon amie de cœur, Mathilde. Enfin, jusqu’à ce que Madame ne s’assoie dans ce siège qu’est le vôtre. -Mathilde, pourquoi me l’avoir caché ? Tu sais que cela mérite une dure sanction !-Oui, Madame, s’il plait à ma Maîtresse de me l’administrer avec toute la sévérité qu’il se doit d’être et devant Sidonie, cela me permettra de me faire pardonner par toutes les deux, Maîtresse.Mathilde se met en place, jambes écartées, ses mains bien au-dessus de sa tête, les poignets croisés après avoir retiré sa Camisk. Sidonie découvre le Kef sur sa cuisse, s’agenouille devant cette marque, cette brulure. Les yeux envahis de larmes, elle regarde son amie. -Oui ma chérie, c’est bien une marque faite au fer rouge, mon Kef, ma marque d’appartenance à ma Maîtresse, Madame. -Cela doit faire terriblement mal ?-Ce n’est rien en comparaison de l’amour que je voue à ma Maîtresse. Maintenant, si tu pouvais t’écarter pour qu’elle me fouette comme je le mérite. Sache que je vais souffrir de ne pas t’avoir tout dit et pour avoir menti à ma Maîtresse.-Madame, soyez indulgente avec mon amie, je vous en supplie. -Sidonie, en aucun cas je ne veux subir une moitié de punition. Je suis l’esclave de ma Maîtresse, à ce titre et au titre de la Kajira que je suis, je me dois de subir toutes punitions que ma Maîtresse jugera bon de m’administrer. Maintenant écarte-toi !Près de sa Kajira, Madame choisit la longue et fine cravache en indiquant que sa Kajira va recevoir vingt coups puissants. Sidonie a ses mains sur sa bouche d’effroi. Les premiers coups s’abattent sur le cul et le ventre de Mathilde qui serre les dents. En plus de compter, elle fixe son amie et Madame de frapper encore plus fort, visant là où les chairs sont les plus sensibles. Sidonie n’en croit pas ses yeux en voyant son amie ne pas vouloir fuir sa punition. Les coups sont rudes, méchants, presque cruelles. Vingt coups et la punition s’arrête, Madame, plus forte que jamais, s’en va s’assoir sur son siège. Mathilde enfile sa Camisk, enchaine sa cheville et s’assoit sur sa chaise en souffrant en silence.-Ma chère Sidonie, je vais vous demander l’impossible. C’est-à-dire rejoindre Mathilde, faire le même chemin qu’elle. Cependant, je vais exiger quelque chose de vous et, ma belle Mathilde, mon amour de Kajira ne me contredira pas. Je veux que vous quittiez cet homme indigne de vous immédiatement. Enfin, si vous avez le moindre doute sur sa conduite, voici qui devrait achever de vous canlı kaçak iddaa convaincre.-Merde, l’enfant de pute, l’enculé, le trou du cul. Je le quitte Madame, vos photos sont suffisamment éloquentes.-Il y a juste un petit souci. Non pas que je ne sois pas d’accord avec ce que vous venez de clamer, mais sur la manière. Ici, dans mon bureau, on n’injurie pas, on ne parle pas vulgairement, on n’insulte pas. Veuillez immédiatement relever votre jupe, abaisser votre culotte en vous penchant sur mon bureau, les jambes écartées et c’est un ordre !-Mais madame… -Pas de mais, vous n’êtes pas la première et encore moins la dernière. Comme vous n’êtes pas ma soumise, c’est donc une fessée que je vais vous flanquer, une bonne vingtaine de claques sur votre postérieur devraient vous apprendre les bonnes manières. Maintenant, assez discuté, en position et sur le champ.Penaude, Sidonie, honteuse, se met en position. Sans lui demander son avis, Madame lui arrache sa petite culotte de coton pourtant abaissée, caresse ce cul avant de lui asséner les vingt puissantes gifles emplement méritées. Si les claques ne se suivent pas, l’une après l’autre, c’est que Madame sait punir une femme pour l’amener à jouir et Mathilde n’en perd pas une miette. Un clin d’œil complice entre la Maîtresse et sa Kajira en dit long sur le désir de ces deux femmes de pervertir cette femme du même âge que Mathilde. Plus elle frappe ces fesses, plus elle caresse, plus Sidonie sent cette inexplicable chose grossir dans son corps. Quand Madame la force à regarder Mathilde, qu’elle la voit sourire, s’approcher, déposer ses lèvres sur sa fine bouche, Sidonie jouit avec une v******e qu’elle ne se connaissait pas, dont elle ignorait qu’on puisse jouir de la sorte. Elle glisse de cette table, juste aux pieds de Mathilde-Achève ton amie, ma chérie, je veux qu’elle hurle, en redemande !-Oh Maîtresse adorée, avec un immense plaisir, mon amour.Incapable de bouger après cet orgasme particulièrement brutal, Sidonie sent les mains et la bouche de son amie s’accaparer de son intimité et de son cul que Mathilde pourfend de sa langue. Très vite, particulièrement réceptive, Sidonie exulte encore, jouissant plus légèrement, son orgasme n’en est pas moins démoniaque. Madame s’empare de sa ceinture gode qu’elle garde dans son bureau, la chausse, nue, et vient pourfendre le corps de sa Kajira pour son plus grand bonheur. Dans son cul, Mathilde ressent tous les bienfaits de cette queue artificielle qui va et vient pour son plus grand bonheur. Mathilde adore être sodomisée, elle jouit plus fort qu’une bonne bite dans sa chatte. De ses mains expertes, elle dilate délicatement le cul de Sidonie, le prépare à recevoir cette queue de silicone. Sidonie qui ne cesse de jouir de son amie sent cette même amie jouir avec force et v******e. Elle sent les ongles de Mathilde se planter dans ses fesses et hurle, jouissant à son tour, qu’il est bon de jouir de la sorte. Madame se retire de Mathilde qui guide ce gode à l’orée de l’anus de Sidonie après l’avoir nettoyé de sa bouche. Madame s’y enfonce d’un coup pendant que la langue de Mathilde plonge dans cette chatte détrempée et ouverte telle une rose au matin. Madame se penche à l’oreille de Sidonie :-Je te veux comme une Maîtresse veut sa chienne car, tu en es une, ma délicieuse petite salope. -Bourrez-moi Madame, bourrez-moi, je vous en supplie, c’est tellement bon de ne plus être que votre chienne dévouée. -Tu me plais, tu es comme ton amie, une petite salope. Cependant, je ne vais pas t’obliger à suivre son parcoure, pas pour le moment !-Exigez Madame, exigez !-Tu vois, ma chérie, je crois qu’elle est à point, ton amie.-Il y a que Madame sait particulièrement bien convaincre. -Il te plairait de la convaincre, ma douce colombe ?-Plus que jamais, surtout que Maître Marc est sur la trace d’un esclave particulièrement docile si j’en crois ce rapport qu’il m’a fait mettre au propre. -Pas que d’un, ma chérie, mais de deux, des jumeaux même. -Oh, je ne m’étais pas rendue compte de ce détail. -Ce n’est rien, continue à lui bouffer la chatte. Ensuite, prends quelques photos de cette canlı kaçak bahis belle petite chienne et de moi. -Oh oui, vicieuse Maîtresse ! Sidonie n’entend plus, elle ne cesse de subir orgasme après orgasme. Mathilde prend en photo les deux femmes, les filme même avant de montrer, sur son ordinateur, les images faites.Sidonie, épuisée de jouir en continu, finit par perdre connaissance. Madame et Mathilde la dépose sur le meuble, menottée, enchainée, bâillonnée avant d’abaisser la cloche. Mathilde retire la ceinture de Madame et plonge son visage entre ses cuisses magnifiques en s’enfonçant violemment ce gode dans son fondement. Sous la cloche, Sidonie reprend conscience, muette, elle ne peut que regarder son amie se démener pour faire jouir sa Maîtresse. Ce qui fait mouiller Sidonie, c’est la chaine qui unit la Kajira à son bureau, la camisk trop petite pour tout cacher de son corps mais le pire, ce détail qui la fait presque jouir, c’est cette médaille pendue à ce trou sur cette grande lèvre intime de son amie. Dans sa tête, elle n’imagine pourtant pas subir le fer rouge, la pose douloureuse de cette médaille. Pourtant elle s’imagine servir Madame par amour pour Mathilde. Sa mouille envahit rapidement ses cuisses, le fond du présentoir à Kajira. Madame la regarde, appuie sa main sur le verre, Sidonie appuie sa joue de l’autre côté de cette vitre épaisse. Madame jubile en voyant ce geste. De sa télécommande, elle retire la cloche et jouit de l’experte Kajira qui s’occupe de sa chatte et de son cul. -Sidonie, j’exige ta soumission sans réserve dès à présent sinon, c’est sous cette cloche que tu passeras la nuit. -Mmmh ! Lui répond Sidonie en secoue affirmativement sa jolie petite tête. -Tu es merveilleuse, ma chérie. Mathilde t’enseignera tout ce qu’une petite chienne de ton espèce doit savoir pour m’être agréable. Ma douce Kajira d’amour, délivre ton amie. Je vous autorise à baiser ensemble, mes amours. Un homme fait son entrée par la porte dérobée du bureau de Madame, il tient en laisse deux spécimens d’hommes soumis, parfaitement identiques. -Mon amour de mari, que voilà de plaisants esclaves. Puis-je ?-Ma chérie, ils ne sont ici que pour te servir comme bon te semble. Ils peuvent te prendre par tes deux trous si tu me laisse ta bouche. -Ma bouche, oui, pourquoi pas mon amour. Tiens, regarde, moi aussi j’ai un petit cadeau, l’amie de notre Kajira. Je te présente notre nouvelle chienne, Sidonie. -Sidonie, cela sonne bien pour une aussi jolie petite chienne. Du coup, si tu m’y autorise, mon amour, je vais la baiser.-Je l’ai déjà enculée, c’est une merveilleuse jouisseuse. Je suis même prête à parier qu’elle te sucera ta belle bite après l’avoir sodomisée. -Je n’en doute pas une seconde. Vous deux, montrez-vous à la hauteur de cette femme qui devient aussi votre Maîtresse. J’ai encore ceci pour toi, cela vient de Sylvie et Isabelle. Madame ouvre la missive. En lisant, elle ne peut empêcher cette exclamation de bonheur. -Ainsi, elles se sont aussi trouvé une soumise ?-Une soumise qui, quand on lui parle chronique de Gor, mouille comme une fontaine, ma douce salope. -Vous deux, remplissez-moi et ne flanchez pas sinon, j’ai de quoi vous faire regretter d’être encore vivant. Lees deux hommes esclaves commencent par retirer les derniers vêtements qui couvrent le corps de leur somptueuse Maîtresse. Puis, l’embrassant, la léchant de partout, l’un après l’autre enfonce sa queue dans ce corps déjà impatient de les accueillir. Les sexes bien en Madame, ils commencent à la baiser. Sidonie est libérée, emportée dans un orgasme au moment où Maître Marc l’encule sauvagement. Mathilde se branle près de sa Maîtresse qui attire sa chatte sur sa bouche. Dans ce vaste bureau, cela baise à qui mieux-mieux. Sidonie se prend pour une chienne en jappant, aboyant comme telle tout en jouissant coup sur coup. Pour Madame et Maître Marc, c’est la preuve qui leur manquait, une bonne chienne à éduquer à la maison. Sidonie jouit toujours coup sur coup, aboyant pendant ses orgasmes. Mettant Maître Marc sur orbite quand il remplit ce cul bien rond de son sperme. Puis, comme promis, il présente sa queue devant la bouche de cette jolie petite chienne qui l’embouche sans même réfléchir et la suce avec dévotion. -Elle fera une excellente chienne, tu peux m’en croire ma chérie. -Mmmh, s’exclame Corinne, la bouche trop occupée à lécher sa Kajira.

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