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Babes

Maman est une pécheresse, 3° partie— Mes chers frères, voici l’Ève dans toute sa splendeur, annonça le prêtre qui présidait la célébration, l’éternelle pècheresse, nue comme au jardin d’Eden, la pécheresse, la provocatrice, l’inspirée du Démon, la tentatrice, la pourvoyeuse de la chair qui entraîne l’homme dans son néant de luxure, l’alliée lubrique de la vipère voluptueuse, la tueuse de pureté divine : la porteuse de seins est l’ennemie des saints.Car voici que la veille, j’étais parvenu à convaincre Maman de se jeter à corps perdu dans ce jeu démentiel qui consistait à s’offrir à toute une assemblée de prêtres et de séminaristes que le vœu de chasteté avait rendus fous de désir. Elle avait accepté de me suivre les yeux fermés, sans chercher à savoir ce qui l’attendait, et au cours de la journée qui avait précédé, elle était restée dans un état d’excitation permanent. Elle était passée chez son coiffeur (avec lequel elle avait eu une relation sexuelle, m’avait-elle raconté), puis chez son esthéticienne (même chose). Dans l’assemblée, nous étions plusieurs centaines, tous vêtus de longues aubes grises munies d’une capuche si ample qu’elle cachait complètement nos visages. Nous avions tous les mains jointes à l’intérieur des manches. Nous nous tenions debout, sans bouger. Je me trouvais au premier rang. Il régnait une puissante odeur d’encens. Parfois, nous entonnions des chants religieux en latin que je connaissais par cœur, ainsi de nous tous : accompagnés par l’orgue, nous n’avions pas besoin de livrets de chant. Pas d’électricité : seule la lumière de cierges nous éclairait faiblement, ce qui procurait une atmosphère moyenâgeuse qui me semblait irréelle. Nu sous mon aube, comme les autres, je bandais déjà comme un faune, en demandant ce que mes amis avaient préparé pour ma mère. Soudain, un sacristain a frappé sur un gong. J’ai sursauté. Une épaisse bahis firmaları fumée s’est dégagée dans le cœur de l’église. À ce moment-là est entrée Lilith, reine des succubes, entièrement revêtue de cuir noir, de la pointe de ses bottes à ses gants ajustés, enveloppée de cette seconde peau jusqu’à son décolleté qui ne cachait qu’à demi sa poitrine généreuse, des seins d’une étonnante pâleur de lune. Elle était masquée et de son masque émergeait comme une flamme une abondante crinière rousse et bouclée. Par sa taille, elle dépassait la plupart des hommes d’une tête. Elle tenait dans sa main un long fouet roulé en cercle. Et surtout, de son entrejambe émergeait un gode-ceinture phénoménal, un phallus digne du dieu Pan, en plastique translucide couleur rouge sang, recourbé vers le haut. Dès son arrivée dans un nuage de fumée, les voix se sont éteintes et le silence s’est fait, épais, soumis voire obséquieux devant cette nouvelle déité qui semblait tout droit surgie des tréfonds du pandémonium. Visiblement, elle régnait sans partage sur cette assemblée, et tout indiquait qu’il valait mieux lui obéir sans discuter qu’affronter sa sévérité de maîtresse femme. Sa démarche altière trahissait son habitude de commander. À chacun de ses pas, les pointes de ses talons frappaient durement la pierre et résonnaient en écho sur les murs de la vieille église. Étrangement, les bougies s’éteignaient toutes sur son passage, comme si la lumière elle-même s’inclinait devant sa noirceur, la clarté vaincue par le Vice personnifié. Il devait être aux alentours de deux heures du matin. Maman venait de se dévêtir complètement. Elle en avait reçu l’ordre et avait dû le faire devant l’autel, sous le regard gourmand de toute l’assistance, vêtement après vêtement, et déposer l’ensemble de ses voiles, culotte comprise, dans une vasque que le prêtre a enflammée après avoir arrosé kaçak iddaa les habits d’alcool à brûler. Adieu, le joli tailleur abricot que je lui avais offert pour son anniversaire. Son maquillage soigneux tenait encore. Elle avait gardé ses lunettes et son collier de baptême, à l’extrémité duquel pendait une petite croix dorée. Elle était fière de sa nudité. Elle aimer s’exhiber, et ne cherchait pas à dissimuler derrière ses mains ses tétons, ni son petit as de pique délicatement herbu. Oui, elle était prête à accueillir la folie sexuelle des hommes. Elle en témoignait même de l’impatience. Lilith s’est avancée vers ma mère et lui a sèchement ordonné de s’agenouiller et de lui lécher les bottes, comme le prêtre et ses quatre assistants l’ont fait servilement. L’homme d’Église s’est ensuite relevé, est passé derrière Maman, et a relevé un pan de son aube, révélant de la sorte un pénis parfaitement bandé et humide, prêt pour la pénétration. Sans marquer la moindre hésitation, il l’a saillie par l’arrière, d’une manière assez brutale. Levrette ou sodomie ? De là où je me trouvais, je voyais mal l’action qui se déroulait dans la pénombre, mais mon sexe se durcissait encore plus à cause de ce que je devinais. Par contre, j’ai clairement vu Lilith att****r les cheveux de ma mère afin de l’obliger à sucer le phallus de plastique, et même à l’engouffrer jusqu’au fond de sa gorge, sur toute sa longueur. Les haut-le-cœur de ma pauvre maman devaient s’entendre jusqu’au fond de la nef. Parfois, Lilith relâchait l’emprise de sa main pour permettre à ma soumise de souffler un peu, ce qui montrait un gode dégoulinant d’une abondante bave épaisse, avant de contraindre ma mère haletante à l’avaler de nouveau. Je savais que Maman était heureusement habituée à cette pratique de l’irrumation, y compris avec des partenaires montés comme des dieux de la virilité. La démone kaçak bahis dominatrice a semblé jouir comme un homme de cette étrange fellation, comme si cette verge était de chair et non de plastique, tandis que le prêtre s’est déversé dans le cul de Maman – oui, c’était bien une pénétration anale. Il a ensuite approché une bougie pour que chacun puisse voir qu’il l’avait enculé bien profondément et que l’orifice demeurait béant à cause du diamètre important du mandrin.Le gong a retenti de nouveau et Lilith à son tour, triomphante, d’un seul coup de reins, a sodomisé ma mère en attrapant celle-ci par son bassin. Celle-ci a crié tant l’engin était long et épais. Le prêtre gueulait « expie ! expie, pécheresse ! ». La pauvresse en avait la rosette anale toute défoncée, avec des bords en chou-fleur.Ce n’était là que la première partie du spectacle. Dans l’assemblée, le sacristain a fait circuler un saladier pour une quête tout-à-fait particulière puisqu’à défaut de donner de la monnaie, il fallait chacun à son tour se masturber afin d’éjaculer dedans, par groupes de trois ou quatre, ce qui a bien pris une heure. Je suis passé parmi les derniers. Le saladier était rempli de semence presque à ras bord. J’y ai versé ma modeste contribution, fruit d’une semaine entière de chasteté. Puis Lilith, assistée du prêtre, a attaché Maman sur l’autel, bras et jambes écartés, poignets et chevilles liés aux quatre coins de la table sacrée. Le succube a inséré un entonnoir dans la bouche de ma mère immobilisée, et y a déversé tout le contenu du saladier. Il y avait bien un litre de sperme encore chaud, gras et velouté, que ma mère a été obligée de boire jusqu’à l’ultime goutte. Telle était la première partie de son supplice destiné à expirer tous ses nombreux péchés de chair. Lors du prochain chapitre, nous examinerons ce que Maman a dû endurer par la suite, dans cette église peuplée de prêtres et de séminaristes pervers, commandés par une authentique succube. Nous dévoilerons également la véritable identité de Lilith, dont la cruauté n’avait d’égale que l’autorité en matière religieuse.

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